vendredi, 18 juillet 2008

LE MODEM : UNE FORCE NOUVELLE !!

mardi, 13 mai 2008

Le mur des vidéos

lundi, 31 mars 2008

NON A LA POLITIQUE DE BLOC CONTRE BLOC. F. BAYROU A RAISON

jeudi, 20 mars 2008

PS/SARKOZY contre BAYROU.

mardi, 18 mars 2008

"Le spectre politique français est en mouvement et la question du pluralisme est centrale" souligne François Bayrou

1364110749.jpgLaure Espieu, journaliste à Libération, s'est entretenue avec François Bayrou au lendemain des élections municipales. Dans un article daté du 18 mars 2008, le président du Mouvement démocrate livre une première analyse des résultats électoraux et ébauche les perspectives à venir pour "faire naître une organisation politique nouvelle, à partir d’une génération politique nouvelle." Revenant sur les municipales, des élections qu'il juge très "dures", le président du Modem a noté "nous avons enregistré en moyenne 15 % des voix dans les villes où nous nous sommes présentés. Ce n’est pas mal. C’est un premier pas." Interrogé sur les attaques dont le Modem est la cible, François Bayrou a souligné que "l’affrontement dure depuis des décennies entre ceux qui estiment qu’il n’y a de possibilité d’exister pour le centre qu’en étant forcément aligné, et moi et mes amis qui depuis longtemps plaidons pour l’autonomie" tout en réaffirmant sa détermination à constituer "une proposition différente". La signification nationale des scrutins de mars "donne une impression d’instabilité et d’affrontement perpétuel dans le pays" souligne François Bayrou qui ajoute que "le spectre politique français est en mouvement, et la question du pluralisme est centrale. Je ferai tout pour qu’en France, on dépasse ces antagonismes d’un autre temps."

Le président du Modem a par ailleurs confié à Libération le travail essentiel qui l'attend, "le travail programmatique" afin "d'énoncer les questions qui se posent aujourd’hui à la France, définir nos réponses. Et puis, derrière arrive l’organisation. Département par département, nous allons sélectionner les personnalités qui seront demain nos acteurs locaux"."Il y a la France qui change et les démocrates qui deviennent essentiels dans le jeu politique français" a-t-il ajouté.

vendredi, 14 mars 2008

Philippe Meyer à la Mutualité

mardi, 11 mars 2008

Pau "n’a pas envie d’avoir un maire qui plie le genou" estime François Bayrou

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François Bayrou était, en duplex de Pau, l'invité de Thomas Hugues sur I télévision. L'occasion de préciser à nouveau sa volonté d'indépendance : "On voudrait perpétuellement nous ramener dans un des camps ", UMP ou PS, et " nous n’acceptons pas cette logique-là ». Affirmant être dans " une démarche de liberté", le candidat à la mairie de Pau a refusé "d’être le petit doigt sur la couture du pantalon devant les uns ou devant les autres". "Je ne crois pas que ça vaille la peine, de la part des gouvernants d’aujourd’hui, d’utiliser le ton de la menace sur ces sujets" a-t-il souligné. Pau "n’a pas envie d’avoir un maire qui plie le genou, se range, simplement parce qu’à un moment donné il trouverait un avantage personnel dans une attitude de soumission", a estimé le député des Pyrénées-Atlantiques, précisant que "c’est une ville qui n’a pas envie d’un maire qui soit une carpette ou une lavette".



François Bayrou refuse "d'abandonner l'indépendance que nous avons voulue pour nous faire retomber dans un camp"

"Vivre sans risques, c'est ne pas vivre. J'ai choisi, une fois pour toutes, le risque parce que nous ouvrons des chemins nouveaux qui n'avaient jamais été ouverts depuis 50 ans dans la vie politique française : les clivages qui ont été ceux du XXe siècle sont dépassés. Cela n'a plus d'intérêt de gérer une ville comme cela."

  François Bayrou était ce mardi 11 mars, l'invité d'Europe 1, l'occasion de réaffirmer la ligne d'indépendance qui caractérise la démarche du Mouvement Démocrate, refusant "l'idée selon laquelle, on pourrait, en raison d'une élection locale, nous faire abandonner l'indépendance que nous avons voulue pour nous faire retomber dans un camp, un accord global avec l'UMP, cela veut dire, retomber dans un camp, le camp de la droite, comme un accord avec la gauche nous ferait tomber dans le camp de la gauche. Le président du Mouvement Démocrate a déclaré "Vivre sans risques, c'est ne pas vivre. J'ai choisi, une fois pour toutes, le risque parce que nous ouvrons des chemins nouveaux qui n'avaient jamais été ouverts depuis 50 ans dans la vie politique française : les clivages qui ont été ceux du XXe siècle sont dépassés. Cela n'a plus d'intérêt de gérer une ville comme cela." Interrogé par Jean-Pierre Elkabbach sur la situation du Modem à Paris, François Bayrou a estimé mardi que Bertrand Delanoë avait "fermé la porte" à un accord électoral avec la candidate du MoDem Marielle de Sarnez à Paris avant le second tour des municipales, pour des "raisons internes au Parti socialiste". "Je suis absolument certain que les électeurs de Paris, majoritairement, avaient envie qu'il y ait cette nouvelle majorité plus ouverte. Et puis, Bertrand Delanoë, pour des raisons internes au Parti socialiste, a fermé cette porte, montrant ainsi qu'il se plaçait du côté de la fermeture" a analysé François Bayrou. "Je pense que beaucoup d'électeurs parisiens ne seront pas satisfaits de cette fermeture", a-t-il ajouté.

vendredi, 29 février 2008

Moi j'aime bien cette image : un Bayrou apaisé, serein !

 
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Certes, l'image n'est pas de bonne qualité.C'est le JDD qui nous l'a rapportée. Comme à son habitude, l'hebdo dominical nous rapporte des photos d'actu politique toujours éblouissantes. Nous sommes au coeur de la bataille de Pau. 

  Celle-ci m'a frappé. Composition parfaite.

Bayrou au centre du banc.Il semble faire la démarche d'aller vers le citoyen. Et ici, vers sa gauche.

Le banc est vert.Fibre cap21 / développement durable ? 

Le café qu'il tient prouve qu'il n'est pas là dans le tourbillon.

Le candidat prend son temps. L'horloge semble s'être arrêtée.

La course contre la montre reprendra plus tard.

  La proximité.

 Le contact. la simplicité.

Le vrai.

 

jeudi, 28 février 2008

"Nous avons l'intention d'imposer le pluralisme" lors des élections municipales affirme François Bayrou


"Nous avons l'intention d'imposer le pluralisme" lors des élections municipales affirme François Bayrou
François Bayrou 2007