dimanche, 24 février 2008
Lettre aux Noisiéliens qui ont envie que ça change.
Les villes nouvelles lorsqu'elles ont été imaginées, ont été voulues comme des lieux qui symbolisent le renouveau, l'élan et l'espoir du futur. Noisiel était l'une d'elles. Elle fût, confusément, ce lieu, cette incarnation d'une France qui croyait à son futur.
Aujourd'hui ce rêve n'est plus qu'un souvenir.
Certes, notre ville s'est développée et a fait quelques belles réussites.
Mais il nous manque une vision pour aujourd'hui et pour demain.
Notre Maire et ceux qui le suivent, depuis longtemps, se sont trop souvent cantonnés dans une gestion technique et administrative, routinière et sans perspective. Mais une ville ne vit pas que de promesses non tenues et de projets immobiliers plus ou moins maîtrisés. Une ville a un besoin vital de trouver ce qui peut la guider vers le futur.
Certaines villes qui ont su se doter d'une identité propre et forte, semblent portées par des réalisations qui les construisent et les façonnent. Elles sont devenues généreuses.
D'autres villes semblent voguer au gré des circonstances, des événements, des subventions, des projets immobiliers incertains ou ratés, des entreprises de toutes tailles qui partent sans que l'on cherche même à savoir pourquoi. C'est le cas hélas de Noisiel, notre ville.
Tous les échos qui nous parviennent, tout ce qui se dit sur notre ville nous renvoie l'image d'une ville incertaine, d'une ville qui part au plus pressé, d'une ville qui perpétue un système politique qui semble tourner à vide et qui n'est plus animé d'aucune des convictions dont ses acteurs se réclament encore. Une ville dirigée par un groupe sans ambition pour la ville,sans imagination, sans projet collectif et sans vision d'avenir. Un groupe seulement préoccupé par son maintien à la tête de la ville.
Aujourd'hui notre ville est au bord du chemin. Elle ne sait plus ce que sera demain.
Et l'avenir que le Maire nous propose, à l'image du passé qu'il nous a façonné, ne nous plaît guère.
Comme vous, j'aime notre ville. J'aime Noisiel depuis de longues années; depuis vingt huit ans que j'y vis avec ma famille. Comme vous peut-être, j'ai été fiers d'être un pionnier, prêt à me battre pour ma ville et une nouvelle manière de vivre, plus jeune, plus conviviale, plus solidaire.
Malheureusement, nous avons vu les choses se dégrader peu à peu.
- Nous avons vu l'insécurité grandir, sans que le Maire réagisse. Au contraire il joue les Ponce Pîlate, rappelle à chaque instant qu'il s'agit d'une responsabilité de l'Etat, s'en lave les mains et envoie sa police municipale dresser des contraventions de stationnement.
- Nous avons vu ce droit primordial à se sentir confiant dans son environnement quotidien s'effilocher au fil des ans et nombre de citoyens qui n'osent plus sortir de chez eux dès la nuit tombée.
- Nous avons vu le commerce de proximité s'étioler peu à peu au fur et à mesure que la ville se dégradait d'avantage.
- Nous avons vu le béton envahir le paysage. Et on nous promet encore une densification des constructions et de la population. Nous ne serons bientôt plus qu'une banlieue de plus avec ce qu'on nous a fait devenir : un patchwork de quartiers sans lien les uns avec les autres, une périphérie sans coeur de ville.
- Nous avons vu, nous voyons des femmes et des hommes, trop nombreux, partir avant l'aube, revenir après la nuit tombée, toujours par un RER surchargé, pour travailler loin de chez eux, quand l'emploi devrait être plus proche. Notre ville n'est jamais vraiment sortie d'un destin de ville-dortoir. Pourtant elle n'a pas été pensée ainsi. Le travail devrait y être plus abondant et la vie devrait s'y dérouler aussi le soir et pourquoi pas, la nuit comme dans toutes les « vraies » villes.
- Nous voyons ces enfants dont l'échec scolaire est d'abord la marque de difficultés sociales plus profondes.
Quelle politique a été mise en place pour les aider à surmontant leur handicap social? A découvrir en eux leurs ressources profondes? Quelle volonté politique les a pris par la main pour leur éviter les écueils ou pour leur proposer de repartir à l'assaut de la vie mieux armés, après une difficulté ou un échec ? Qui les a aidés à faire briller cette flamme qui murmure en eux ; « moi aussi je peux, moi aussi je suis capable »?
Nous avons vu.... Mais nous ne voulons plus voir tout cela.
les élections municipales sont parmi les plus belles qui soient car elles mettent la politique vraiment au coeur du quotidien des gens. Et le rôle des élus devrait être de prendre leur part de ces problèmes pour les connaître et essayer au mieux de les résoudre.
Après 30 ans de mandats du Maire sortant, une question se pose à nous : voulons-nous continuer 6 ans de plus encore à tourner en rond avec le même Maire et la même absence de perspective?
Voulons nous pour demain le même avenir qu'hier pour nos quartiers?
Au-delà du choix des hommes, cette élection va nous permettre de choisir l'avenir que nous voulons pour Noisiel et pour nos enfants.
L'avenir triste, terne et gris, qui nous est promis n'est pas une fatalité. Il dépend de chacun de nous d'oser un avenir différent.
La grandeur de notre démocratie c'est qu'elle nous offre tous les 6 ans la possibilité de changer ce qui ne convient plus, ce qui va dans le mauvais sens, ce qui fait du surplace, ce qui tourne le dos à l'intérêt général de notre collectivité ou qui tourne en rond.
Le Maire sortant nous dit « ne changeons rien ».
Nous disons « ensemble, nous pouvons changer Noisiel ».
Alors usons de notre pouvoir.
Osons notre pouvoir !
23:20 Publié dans elections municipales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Daniel Vachez, Noisiel, elections municipales, changer les choses, Serge
samedi, 23 février 2008
Les finances de Noisiel ne vont pas bien.
Sous les multiples mandats de Monsieur VACHEZ, la fiscalité est devenue particulièrement lourde pour les habitants de Noisiel :
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le taux d’imposition communal sur le foncier bâti est 50 % plus important que la moyenne des taux des villes de taille comparable (33% contre 22 %) ;
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le taux d’imposition communal sur la taxe d’habitation est supérieur de 2 points au taux moyen relevé dans les communes à population comparable (17 % contre 15 %).
Nous assistons depuis de nombreuses années à une dérive de l’endettement communal :
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La dette au 31 décembre de l’année est passé de 10 millions € fin 2001 à plus de 14 millions € fin 2006, soit une augmentation de plus de 30 % ;
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la dette totale de la commune de Noisiel représentait 688 € par habitant fin 2001 ; elle est montée à 898 € par habitant fin 2006 ;
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l’annuité de la dette (remboursement annuel en capital et intérêts) représentait 89 € par habitant en 2001. Elle s’élevait à 107 € par habitant en 2006.
L’analyse de la situation financière de Noisiel montre que l’emprunt ne sert plus seulement à construire des équipements durables (ce qui est sa vocation) mais il est utilisé par la municipalité actuelle pour financer en partie ses dépenses de fonctionnement, ce qui constitue une dérive dangereuse.
Les récentes renégociations des emprunts ne nous rassurent pas sur la maîtrise de cette dérive : renégocier en allongeant la durée de remboursement des emprunts (pour les faire passer de 15 à 25 ans) ne fait qu’amplifier le problème sur les années à venir.
Si les finances municipales sont Gérées de cette manière encore 6 ans, nous risquons de déboucher sur une impasse.
21:35 Publié dans elections municipales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Noisiel, Daniel VACHEZ, finances, gestion municipales, impôts
jeudi, 14 février 2008
CHANGEONS DE MAIRE POUR CHANGER D'AVENIR !
Noisel a le même maire depuis 30 ans.
M. Daniel VACHEZ préside aux destinées de notre ville depuis au moins 1980, mais il était présent au conseil municipal à une place éminente dès 1977 tout en étant président du SCA du Val Maubuée.
Mon fils de 31 ans n'a jamais connu qu'un maire : M. Vachez.
Pourtant, Noisiel aussi a besoin de changer.
Dans le même temps, en 30 ans, nous avons connu :
- 4 présidents de la République,
- 13 premiers ministres
- Et une ribambelle de ministres de l'intérieur et des collectivités locales.
Mais notre maire lui est toujours là depuis 30 ans.
Et il veut que cela dure 6 ans de plus!!
Tout change, tout évolue, tout se transforme, « Le monde et les temps changent », comme disait Bob Dylan.
Le monde de 2008 n'est pas celui de 1977.
Le mur de Berlin et des idéologies préfabriquées est tombé en 1989.
Et le communisme est mort.
Mais Noisiel a toujours le même maire depuis 30 ans.
Et le maire s'est entouré d'une équipe qui a « blanchi sous le harnais, » et le poids des certitudes ressacées en même temps que lui.
Pourtant Noisiel a changée.
Pourtant la France a changée,
Pourtant M. Daniel VACHEZ lui même a changé, comme nous tous.
Mais la municipalité de Noisiel n'a pas changé depuis 30 ans.
Cette situation de monopole de la vie locale est-elle profitable pour notre ville?
Et de même est-il profitable pour notre ville de maintenir cette situation de stagnation, que tout le monde constate dans les conversations privées?
Les gens font même la comparaison avec le Maire de Torcy et ils disent que lui il a su prendre les problèmes de sa ville à bras-le-corps. Ils voient la ville qui s'est transformée.
Et quand ils reviennent sur Noisiel et qu'ils voient leurs quartiers ils pleurent !
Alors 6 ans de plus?
Notre réponse est nettement non.
Pour changer notre ville nous devons changer de maire.
L'heure a sonné pour le changement à Noisiel.
En 2008 le maire de Noisiel doit changer !
23:00 Publié dans elections municipales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Daniel Vachez, Noisiel, Changement, Municipales




