vendredi, 29 février 2008
Moi j'aime bien cette image : un Bayrou apaisé, serein !

Celle-ci m'a frappé. Composition parfaite.
Bayrou au centre du banc.Il semble faire la démarche d'aller vers le citoyen. Et ici, vers sa gauche.
Le banc est vert.Fibre cap21 / développement durable ?
Le café qu'il tient prouve qu'il n'est pas là dans le tourbillon.
Le candidat prend son temps. L'horloge semble s'être arrêtée.
La course contre la montre reprendra plus tard.
La proximité.
Le contact. la simplicité.
Le vrai.
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jeudi, 28 février 2008
Lettre ouverte à tous ceux qui, à gauche, s’évertuent à diaboliser le MoDem
MUNICIPALES 2008
DE JOUR en jour, on découvre dans les médias des propos de vieux camarades de gauche qui nous laissent pantois. Un concours semble lancé pour savoir qui récusera avec le plus de véhémence toute perspective d’accord même local avec ce Mouvement Démocrate de tous les péchés.
On comprend certes l’affolement de ces papillons toujours attirés par les lumières trotskistes. Mais nombre d’autres, que nous avons connus plus pragmatiques et mieux inspirés se lancent aussi dans cette croisade contre ce nouvel empire du Mal centriste.
François (Hollande) et Stéphane (Le Foll) on vous a bien entendu vous emporter contre la "tambouille" du MoDem. On vient même de voir exclure du PS un Alain Ramos coupable dans sa ville (celle de Marie-George Buffet), de vouloir, en alliance avec le MoDem, remettre un peu de démocratie après 60 ans sans alternance.
Tremblant à l’idée "que la droite ne revienne (…) à Paris dans les bagages de Delanoë" on t’entend, toi Denis (Baupin) agiter le Mouvement Démocrate comme un chiffon rouge… et chemin faisant prôner le fameux "100% à gauche" cher depuis des lustres à la Ligue communiste révolutionnaire.
Et, si on t’écoute Noël (Mamère), le PS aurait aujourd’hui à faire le choix cornélien entre l’écologie (les Verts) et la droite (le MoDem). Bigre.
Un tel déferlement nous a presque troublés ! Après des décennies passées à gauche et chez les Verts, ne nous serions-nous pas engagés (par cynisme ou inconscience qui sait) dans une de ces incroyables dérives qui à la fin des années trente amenèrent nombre d’hommes de gauche dans les bras de la collaboration ? En décidant d’adhérer au Mouvement Démocrate n’aurions-nous pas franchi la frontière qui sépare le Bien du Mal en politique. N’aurions-nous pas jeté d’un coup notre conscience écologiste par-dessus bord?
On a beau avoir fait et refait depuis plusieurs jours notre examen de conscience politique, nous n’avons trouvé aucun crime sur notre route. Pas même un petit délit. En revanche, il nous semble que vous, nos amis de gauche, devriez revenir sur terre, regarder le monde en face et cesser de vous laisser impressionner par la popularité de Besancenot. Si non, vous risquez fort de connaître les déboires qu’a connus cette droite qui courrait après le Front national.
La zone de protection que vous tentez de dresser aujourd’hui autour du MoDem est tout de même étonnante quand on voit, combien depuis bientôt un an, de Kouchner à Attali, a tangué la gauche. Mais ceci explique peut-être cela. Soyons donc bon prince. Au fond, on pourrait presque comprendre ce déferlement d’hostilité contre le Mouvement Démocrate…
Reconnaissons-le, le MoDem est un objet étrange, une sorte d’OVNI et en général en politique on n’aime guère voir bouger les règles de ses petites batailles navales. Jusqu’à ce que la réalité devienne incontournable, on préfère rester sourd aux bruits d’un monde qui change que d’entendre des vérités qui dérangent.
On a l’impression que nombre d’entre vous, nos vieux amis de gauche, restez comme figés dans le fétichisme des mots. Se dire "de gauche" serait comme une sorte de Sésame. Qui prononce le mot fétiche, qui se proclame "gauche", est de "de la famille". Ce quelles que soient les conneries proférées, le ridicule de certains mythes ou les crimes jamais dénoncés. Qui en revanche viendra de la droite sans se rouler dans la cendre, devra en revanche et pour l’éternité resté voué aux gémonies… Quand au traître qui cessera de faire du mot "gauche" une religion, il devra être poussé aux enfers. Qui n’est pas avec nous est contre nous ! Décidemment les bons vieux réflexes staliniens ne semblent pas complètement morts !
François Mitterrand qui venait de la droite (et vu là d’où il venait, François Bayrou est un quasi gauchiste) a conquis le Parti socialiste en se gorgeant de mots ("Le peuple de gauche»; «la gauche», «le socialisme»; «l’union de la gauche»…) pour en deux ou trois ans faire ensuite s’effondrer les piliers du Temple. Un quart de siècle s’est écoulé depuis. La bonne vieille social-démocratie s’est usée un peu partout en Europe. Le mur de Berlin s’est effondré. La géopolitique est bouleversée. Les ressources s’épuisent et la planète va de plus en plus mal. N’empêche, à vous entendre, on a la triste impression qu’il faudrait toujours psalmodier les mêmes mots et toujours penser avec les concepts vieux d’un siècle et demi pour être dans le bon camp…
François Bayrou ne se paye pas de mots et ne se roule pas dans la cendre pour séduire la gauche mais parfois, il nous arrive de rêver que vous, nos vieux amis de gauche, écologistes ou non, écoutiez vraiment ce qui se passe dans cet OVNI qu’est le Mouvement Démocrate.
Y sont arrivés par milliers des hommes et des femmes de trente ou quarante ans qui bien souvent ont fait leurs preuves ailleurs et ne se payent pas de mots : des gens pragmatiques qui veulent vraiment faire bouger les choses.
Ils n’étaient pas à Malville, mais ils sont nés avec l’écologie et l’exigence d’un développement durable est pour eux une évidence.
Nés Européens, ils veulent davantage d’Europe mais ne sont pas aveugles devant ses dérives et ses insuffisances.
Catholiques, juifs, musulmans ou athées, ils ont la laïcité à la française chevillée au corps et sont à fond contre Sarkozy quand le Béarnais Bayrou dénonce "le retour qu’on croyait impossible en France, du mélange entre l’Etat et la religion".
Sortis de BEP ou de Polytechnique, ils veulent une éducation de qualité pour le plus grand nombre.
Employés ou ingénieurs, ils ne supportent pas la dictature de la finance et veulent de la justice sociale.
Venus de familles de droite ou de famille de gauche, ils exigent davantage de démocratie et ne supportent pas les dérives de Nicolas Sarkozy, son pouvoir personnel sans cesse plus pesant, ses insultes, son manque de tenue, les retours de la Cour, le mélange insupportable des genres et ses tentatives de mainmise totalitaire sur les médias.
Vous le voyez le Mouvement Démocrate est vraiment peuplé de «réacs" !
François, Stéphane, Denis, Noël, libre donc à vous de diaboliser le MoDem, de monter en épingle quelques contre-exemples pour jeter le bébé avec l’eau du bain, mais ce qui se dit, se pense et s’applaudit au MoDem ce n’est vraiment pas "la Droite" de toutes vos angoisses.
Comme l’a redit récemment François Bayrou à la Maison de la Chimie "Le temps viendra assez vite où la question sera celle de la reconstruction d’un projet national" un projet où se rassembleront "des forces de gauche, des forces du centre démocratique et la partie la plus consciente de la droite républicaine".
Entre cette perspective, entre le sérieux mendésiste d’un Bayrou et les numéros de charmeurs de serpents guévaristes, les gens comme vous, de la gauche de gouvernement ont le choix. On espère vraiment que vous ferez le bon. Rendez-vous déjà le 9 mars au soir.
Jean-Luc Bennahmias et Raymond Pronier
(Paris, Marseille le 27 février 2008)
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dimanche, 24 février 2008
Lettre aux Noisiéliens qui ont envie que ça change.
Les villes nouvelles lorsqu'elles ont été imaginées, ont été voulues comme des lieux qui symbolisent le renouveau, l'élan et l'espoir du futur. Noisiel était l'une d'elles. Elle fût, confusément, ce lieu, cette incarnation d'une France qui croyait à son futur.
Aujourd'hui ce rêve n'est plus qu'un souvenir.
Certes, notre ville s'est développée et a fait quelques belles réussites.
Mais il nous manque une vision pour aujourd'hui et pour demain.
Notre Maire et ceux qui le suivent, depuis longtemps, se sont trop souvent cantonnés dans une gestion technique et administrative, routinière et sans perspective. Mais une ville ne vit pas que de promesses non tenues et de projets immobiliers plus ou moins maîtrisés. Une ville a un besoin vital de trouver ce qui peut la guider vers le futur.
Certaines villes qui ont su se doter d'une identité propre et forte, semblent portées par des réalisations qui les construisent et les façonnent. Elles sont devenues généreuses.
D'autres villes semblent voguer au gré des circonstances, des événements, des subventions, des projets immobiliers incertains ou ratés, des entreprises de toutes tailles qui partent sans que l'on cherche même à savoir pourquoi. C'est le cas hélas de Noisiel, notre ville.
Tous les échos qui nous parviennent, tout ce qui se dit sur notre ville nous renvoie l'image d'une ville incertaine, d'une ville qui part au plus pressé, d'une ville qui perpétue un système politique qui semble tourner à vide et qui n'est plus animé d'aucune des convictions dont ses acteurs se réclament encore. Une ville dirigée par un groupe sans ambition pour la ville,sans imagination, sans projet collectif et sans vision d'avenir. Un groupe seulement préoccupé par son maintien à la tête de la ville.
Aujourd'hui notre ville est au bord du chemin. Elle ne sait plus ce que sera demain.
Et l'avenir que le Maire nous propose, à l'image du passé qu'il nous a façonné, ne nous plaît guère.
Comme vous, j'aime notre ville. J'aime Noisiel depuis de longues années; depuis vingt huit ans que j'y vis avec ma famille. Comme vous peut-être, j'ai été fiers d'être un pionnier, prêt à me battre pour ma ville et une nouvelle manière de vivre, plus jeune, plus conviviale, plus solidaire.
Malheureusement, nous avons vu les choses se dégrader peu à peu.
- Nous avons vu l'insécurité grandir, sans que le Maire réagisse. Au contraire il joue les Ponce Pîlate, rappelle à chaque instant qu'il s'agit d'une responsabilité de l'Etat, s'en lave les mains et envoie sa police municipale dresser des contraventions de stationnement.
- Nous avons vu ce droit primordial à se sentir confiant dans son environnement quotidien s'effilocher au fil des ans et nombre de citoyens qui n'osent plus sortir de chez eux dès la nuit tombée.
- Nous avons vu le commerce de proximité s'étioler peu à peu au fur et à mesure que la ville se dégradait d'avantage.
- Nous avons vu le béton envahir le paysage. Et on nous promet encore une densification des constructions et de la population. Nous ne serons bientôt plus qu'une banlieue de plus avec ce qu'on nous a fait devenir : un patchwork de quartiers sans lien les uns avec les autres, une périphérie sans coeur de ville.
- Nous avons vu, nous voyons des femmes et des hommes, trop nombreux, partir avant l'aube, revenir après la nuit tombée, toujours par un RER surchargé, pour travailler loin de chez eux, quand l'emploi devrait être plus proche. Notre ville n'est jamais vraiment sortie d'un destin de ville-dortoir. Pourtant elle n'a pas été pensée ainsi. Le travail devrait y être plus abondant et la vie devrait s'y dérouler aussi le soir et pourquoi pas, la nuit comme dans toutes les « vraies » villes.
- Nous voyons ces enfants dont l'échec scolaire est d'abord la marque de difficultés sociales plus profondes.
Quelle politique a été mise en place pour les aider à surmontant leur handicap social? A découvrir en eux leurs ressources profondes? Quelle volonté politique les a pris par la main pour leur éviter les écueils ou pour leur proposer de repartir à l'assaut de la vie mieux armés, après une difficulté ou un échec ? Qui les a aidés à faire briller cette flamme qui murmure en eux ; « moi aussi je peux, moi aussi je suis capable »?
Nous avons vu.... Mais nous ne voulons plus voir tout cela.
les élections municipales sont parmi les plus belles qui soient car elles mettent la politique vraiment au coeur du quotidien des gens. Et le rôle des élus devrait être de prendre leur part de ces problèmes pour les connaître et essayer au mieux de les résoudre.
Après 30 ans de mandats du Maire sortant, une question se pose à nous : voulons-nous continuer 6 ans de plus encore à tourner en rond avec le même Maire et la même absence de perspective?
Voulons nous pour demain le même avenir qu'hier pour nos quartiers?
Au-delà du choix des hommes, cette élection va nous permettre de choisir l'avenir que nous voulons pour Noisiel et pour nos enfants.
L'avenir triste, terne et gris, qui nous est promis n'est pas une fatalité. Il dépend de chacun de nous d'oser un avenir différent.
La grandeur de notre démocratie c'est qu'elle nous offre tous les 6 ans la possibilité de changer ce qui ne convient plus, ce qui va dans le mauvais sens, ce qui fait du surplace, ce qui tourne le dos à l'intérêt général de notre collectivité ou qui tourne en rond.
Le Maire sortant nous dit « ne changeons rien ».
Nous disons « ensemble, nous pouvons changer Noisiel ».
Alors usons de notre pouvoir.
Osons notre pouvoir !
23:20 Publié dans elections municipales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Daniel Vachez, Noisiel, elections municipales, changer les choses, Serge
jeudi, 21 février 2008
Des mini-crèches pour les plus petits.
Changer durablement la vie quotidienne, c’est penser à tous, des plus petits aux aînés, pour que chacun se sente bien à Noisiel.
Cela commence par la garde des tout petits. Nous proposons de diversifier une offre aujourd’hui trop concentrée sur la seule crèche collective des Totems, qui ne peut et ne pourra, sauf à exploser le budget social de la ville, répondre à toute la demande des parents.
C’est pourquoi, à côté des 60 places de la crèche collective (qui est d'ailleurs aussi ouverte aux enfants des autres communes), qui sont insuffisantes pour répondre aux besoins, nous voulons également développer le système des micro-crèches, que l’on appelle aussi crèches d’appartement. Il s’agira pour la Ville de mettre à disposition, de manière équilibrée dans tous les quartiers de la ville où le besoin existe, un appartement pouvant accueillir entre 4 et 9 petits, surveillés par un personnel agréé et professionnel, comme des assistantes maternelles par exemple.
22:41 Publié dans elections municipales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Noisiel, elections municipales, mini-crèches, programme
dimanche, 03 février 2008
Le Mouvement Démocrate dans la campagne des municipales à Noisiel.
Aujourd'hui j'ose me présenter aux élections municipales, et je sollicite le suffrages de mes concitoyens. Je dois dire pourquoi.
Comme vous, j'aime notre ville. J'aime Noisiel depuis les vingt-huit années vécues dans cette ville avec ma famille. Comme les anciens parmi vous peut-être, j'ai été fier d'être un pionnier, prêt à se battre pour sa ville et une nouvelle manière de vivre.
Et j'ai vu les choses se dégrader peu à peu.
Noisiel va mal.
Noisiel est aujourd'hui au bord du chemin. Elle ne sait pas où elle sera demain. Et l'avenir que le Maire sortant nous propose (comme le passé qu'il nous a finalement façonné) ne me plait guère.
Tous les échos qui nous parviennent, tout ce qui se dit sur notre ville nous renvoie l'image d'une ville incertaine, d'une ville qui part au plus pressé, d'une ville qui perpétue un système politique qui semble tourner à vide et n'est plus animé d'aucune des convictions dont il se réclame. Tout n'est plus que dans l'apparence. Tout n'est plus que dans le verbe.
Il est temps qu'on rétablisse un fonctionnement normal de la Mairie et de la ville, et qu'on n'ait pas cette espèce de camarilla ou de clan qui dirige tout, qui décide tout, de manière exclusive et inefficace.
La méthode du MoDem :
A l'occasion de ces élections, en tant que militant du Mouvement Démocrate, je souhaite défendre avec mes amis, une nouvelle conception de la vie politique municipale, qui permette aux citoyens de convictions et de sensibilités différentes de se rassembler autour de projets locaux ambitieux, qui conçoive l'engagement politique d'une manière plus ouverte et place l'intérêt général au dessus des intérêts partisans.
Les enjeux d'une ville dépassent largement la question des clivages politiques traditionnels : nous sommes persuadés que l'approche partisane n'est pas la bonne pour des élections municipales. Pour redresser notre ville nous avons besoin de toutes nos forces.
Ensemble changeons Noisiel.
Après avoir consulté les forces en présence sur Noisiel, les militants du Modem ontchoisi de faire alliance avec la liste conduite par Serge VISEUR, « Ensemble changeons Noisiel » parce que nous sommes persuadés comme beaucoup de nos concitoyens, que Noisiel a besoin d'un élan nouveau qui ne peut être impulsé que par une équipe nouvelle. Le Maire sortant et son équipe, usés par 30 ans de pouvoir sans partage ne peut pas incarner le renouveau que beaucoup d'habitants réclament.
Nous nous sommes alliés sur des bases saines et solides c'est-à-dire sur des idées et sur un projet partagé pour assurer le renouveau de notre ville.
Serge VISEUR,
Notre tête de liste, est un homme compétent, solide, ouvert et rassembleur qui sait écouter et comprendre. Il a la capacité et l'engagement pour être l'homme de ce renouveau; C'est un homme de confiance qui donnera à notre ville, confiance en elle même.
La liste qu'il conduit est une liste de large ouverture qui refuse le clivage droite/gauche systématique et stérilisant et qui apporte une réelle opportunité de changement.
Notre projet pour Noisiel
Le projet que nous proposons veut rassembler notre ville, lui trouver un point d'appui pour le futur, lui inventer ce nouveau centre qui manque cruellement à notre paysage rapiécé et rassemblé en patchwork.
L'engagement que nous voulons prendre avec vous en mars prochain repose sur la certitude qu'il existe une somme incroyable d'énergie non utilisée à Noisiel et qu'il suffit de donner confiance pour que notre ville rebondisse.
OUI, tous ensemble, nous pouvons changer notre avenir à Noisiel.
00:30 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Noisiel, elections municipales, Modem




