dimanche, 03 mai 2009

Jacques Cheminade dénonce la spéculation financière depuis 1995

 

lundi, 13 avril 2009

Des nouvelles de nos élus municipaux :

Le maire-adjoint de Noisiel François Kalfon, à été nommé Délégué général "Etudes d’opinion" auprès du secrétaire national à la communication de la direction du P.S.

mardi, 17 mars 2009

Chevènement : la gauche va de Mélenchon à Bayrou !

Invité de France Inter, Jean-Pierre Chevènement, le président du MRC a estimé qu'il faudrait aujourd'hui refonder toute la gauche dans un mouvement allant des sensibilités les plus radicales aux sensibilités gestionnaires.

 

dimanche, 01 mars 2009

Opinion : Sarkozy : le goût de l’extrême

Ce goût de l’extrême qui fit la marque de fabrique de Sarkozy et qui lui valut sa popularité passée est en train de montrer ses limites. Et alors que le sarkozisme prétendait en faire un mode de gouvernance nouveau lui permettant de régner dix ans, voici que la stratégie s’essouflle au bout de seulement deux ! Au contraire, François Bayrou, très éloigné des idées et des méthodes extrêmes, se maintient dans l’estime des Français et apparaît comme un recours.

Le goût de Sarkozy pour l’extrême se manifeste sous des aspects multiples. Sur le plan politique, Sarkozy n’a pas dissimulé sa sympathie pour Besancenot que pourtant même les démocrates de gauches ne peuvent que rejeter. C’est ainsi que Bernard Poignant, maire socialiste de Quimper et député européen déclare que "La nouvelle France de Besancenot ressemblerait à l’ancienne Albanie". Evidemment l’UMP espère instrumentaliser la montée de l’extrême-gauche pour affaiblir l’opposition traditionnelle et remporter un quatrième mandat présidentiel en 2012. Malgré cette marque de sympathie envers le facteur de Neuilly, le goût pour les idées d’extrême-droite est paradoxalement toujours une composante du sarkozisme. Le récent mépris envers les Français colorés d’Outre-Mer l’atteste. Le traitement des clandestins - par un Besson plus zélé que jamais ! - et la multiplication des initiatives sécuritaires aussi : gardes à vue de plus en plus nombreuses, déploiements de services d’ordre pléthoriques et pressions énormes sur les préfets lors des déplacements présidentiels pour que pas une tête ne dépasse dans le rang du peuple français. Selon le mot même de Sarkozy, il faut que l’on n’apercoive plus les manifestations. Ce n’était pas une tournure ironique, c’était un voeu, et donc un ordre !

Lire la suite de l'article :

http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=52315

samedi, 14 février 2009

QUAND FRANCOIS HOLLANDE DELIRE SUR LE MODEM..

Pour quelqu'un qui a enfoncé le PS dans l'insignifience idéologique, le néant social et la division interne, François HOLLANDE ne manque pas d'air quand il parle de François BAYROU et diu MODEM :

(AFP) -A propos du MoDem, il relève: "l'extrême centre veut occuper tout le terrain de l'opposition". "Gaulliste", "révolté", "anti-sarkozyste", François Bayrou "veut être tout pour être le premier de l'opposition - non pour contractualiser avec le PS mais pour le dominer et donc le briser".

"François Bayrou n'est pas un ennemi de la gauche - il peut même indirectement travailler pour elle, il n'en est qu'un ersatz. Une apparence, une illusion", assure M. Hollande.

Le Modem, "n'est pas un ennemi de la gauche" mais il veut "dominer (le PS) et le briser" !

Vaste programme, comme disait de GAULLE!

Rien que ça? Le Modem qui veut briser le PS, heureusement que personne ne peut y croire...Tout ça manque de sérieux et de crédibilité.

Il parait que F. HOLLANDE se prépare aux élections présidentielles de 20012. Espérons qu'il ne sera jamais élu car , s'il devait gérer l'Etat comme il a géré le PS, la France ne sera bientît plus qu'une vaste pétaudière!.

Voir l'article :http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5hxg0j3...

imagesUUU.jpg

 

 

dimanche, 01 février 2009

HUMOUR : Le PS, ses déchirements et Anne ROUMANOFF.

Le PS, son problème c'est les trois B : à gauche Besancenot, à droite Bayrou et au milieu le Bordel.

 

jeudi, 29 janvier 2009

NOISIEL : DES NOUVELLES DE NOS ELUS : François Kalfon Directeur de projet au sein du pôle Ressources Humaines et Communication de Altedia

KALFON.jpgFrançois Kalfon rejoint Altedia en qualité de Directeur de projet au sein du pôle Ressources Humaines et Communication. Il aura plus particulièrement pour mission de développer l’offre à destination du secteur public et des collectivités territoriales au sein du groupe notamment dans les domaines de la communication publique et de la conduite du changement.
François Kalfon, 40 ans, DEA de communication politique et Maîtrise de Science politique à l’Université de Paris I Panthéon Sorbonne, a
été, de janvier 2001 à juin 2002, conseiller chargé de la communication au cabinet d’Elisabeth Guigou, ministre des affaires sociales, puis chef de la mission communication au sein du ministère du travail (DGEFP) de juin 2002 à juin 2007. Il était depuis juin 07, Directeur conseil chez Euro RSCG C&O.

François Kalfon est maire-adjoint de notre bonne ville de Noisiel.

 

samedi, 27 décembre 2008

Socialistes de Seine et Marne : la base grogne contre le sommet..

AZIZ ZEMOURI / 01/12/2008 Le Figaro.fr

Roses fanées.jpgA Melun, pour trouver des militants socialistes, il faut se rendre du côté de la cité administrative. Surtout fonctionnaires, les militants du parti à la rose n'en ont pas moins un avis sur la situation de leur camp. « Dramatique ! juge François, 47 ans et camarade adhérent depuis une vingtaine d'années. Je n'ai jamais vu ça auparavant. C'est une première - et quelle première ! - en Seine-et-Marne. On n'était déjà pas nombreux, après ça, je doute qu'on recrute. »

Avec 2 397 adhérents et 1 412 vo tants aux récentes consultations, la fédération de Seine-et-Marne ne constitue pas un gros bastion francilien. Les socialistes locaux se sont partagés presque à égalité entre Ségolène Royal (arrivée en tête avec cinq voix d'avance) et Martine Aubry.

La « fédé » du « 77 » a pris de l'avance question rénovation, elle n'a pas attendu que les éléphants se mettent d'accord. Laetitia Martig-Deces milite à Coulommiers, 15 000 habitants. Elle a 35 ans, elle est au PS depuis 1997. « Il y a trois ans, les jeunes ont pris le pouvoir ici, notre premier fédéral a 33 ans. On travaille en toute transparence. On est passé en force. Notre détermination a fini par payer. Dans les instances locales, toutes les motions sont représentées. Nous devrions être un exemple pour le national. » Parce qu'il faut en finir avec les vieilles méthodes. Un autre militant renchérit : « Comment comprendre Bertrand Delanoë, par exemple. Au cours des trois réunions de motion, le week-end à Reims, il a répété qu'il n'appellerait à voter pour personne. Le lundi matin, de son bureau à Paris, il demande à ses soutiens de voter pour Aubry. On dit qu'il a vendu sa motion contre le maintien de sa suprématie sur la fédération de Paris. Non seulement, Delanoë n'a pas été suivi, mais son retournement a choqué. »

Ce genre d'attitude est unanimement réprouvé par nos interlocuteurs. « On ne veut plus voir ça. »

Désormais, les militants du Parti socialiste entendent démontrer qu'ils existent et qu'il faut compter avec eux. Jean-Pierre Ramu, 41 ans, professeur de lettres à Pontault-Combault, lui, est plutôt optimiste. « Le vieux monde est derrière nous. Le patron de la fédé ne dirige plus les votes des militants. Ils peuvent se rebeller. Regardez dans la Somme quand Vincent Peillon n'a pas été investi par les militants pour être le candidat aux législatives : lorsque la direction du PS est passée outre le vote, une section s'est formée contre lui. Aujourd'hui, il n'est plus rien dans sa fédé.»

Qu'ils soient avec Martine Aubry ou Ségolène Royal, tous souhaitent que le parti se remette enfin au travail. Et s'oppose à la politique « désastreuse » de ce gouvernement, « le plus à droite de ces trente dernières années », estime Jean-François, militant de Melun.

« Le parti a peur de ses militants, quand des gens veulent adhérer, c'est un vrai parcours du combattant, explique Rémi, militant à 2O euros et manutentionnaire en attendant mieux ») dans un hypermarché. Le PS est un parti de notables et d'élus. Des mecs de Solferino qui ont bossé dans leur vie, ils doivent se compter sur les doigts d'une main. Même les jeunes pousses du parti suivent le même chemin. Tu sors de l'Unef, tu deviens maire-adjoint à 3 000 ou 4 000 euros et ta vie est toute tracée », se désespère-t-il.

Martine Aubry a du travail.

http://www.lefigaro.fr/lefigaromagazine/2008/11/29/01006-...