mardi, 24 mars 2009

« La journée de la jupe » : LE film qui pulvérise l’islamiquement correct

Comme 2.245.000 d’entre vous, j’ai vu le film « La journée de la jupe » avec Isabelle Adjani vendredi soir sur Arte (1). J’ai compris alors les difficultés du réalisateur pour faire et diffuser ce film : boycott des producteurs, puis des chaînes de télévision, et enfin des salles de cinéma : il est tout simplement très politiquement incorrect ! Saluons donc Arte qui a eu le courage de briser le plafond de verre médiatique en programmant cette œuvre de Jean-Paul Lilienfeld, ce qui lui vaut un record historique d’audience. Et pour ceux qui n’ont pas pu voir le film, sachez qu’il est en ligne sur Internet jusqu’au 26 mars (2), et qu’il sortira dans les salles le 25 mars.

Je laisse aux cinéphiles le soin de décrire les qualité techniques du film. Pour ma part, j’ai apprécié le côté thriller où dès la première minute et jusqu’à la dernière, on est tenu en haleine par un scénario d’une rare densité, et par une approche à la fois humaine et technologique de cette situation de crise. Par exemple, la vulgarisation rassurante des méthodes du Raid vaut mieux qu’un documentaire spécialisé. Mais passons aux différents « messages » du film, qu’on n’avait jamais vus aussi explicites et réunis dans une même œuvre de fiction française jusqu’à présent.

Pour lire la suite :

dimanche, 08 mars 2009

L'Ecole Supérieure d'Ostéopathie de Marne-la-Vallée, une richesse locale, une renommée internationale,

osteopathie.jpgUne reconnaissance nationale et une renommée internationale

De renommée internationale, l'ESO coopère avec de nombreuses écoles d'ostéopathie et Universités étrangères pour la formation des ostéopathes dans le monde. L'Ecole Supérieure d'Ostéopathie est également une école pilote en France et en Europe. Sa notoriété et sa solide expérience lui ont valu de former les enseignants de l'Ecole Russe de Médecine Ostéopathique (St Petersbourg), de l'Ecole de Médecine Ostéopathique de Lettonie (Riga) et à l'Institut Italien d'Ostéopathie (Milan).

6 années d'études supérieures pour maîtriser l'art d'un diagnostic spécifique ostéopathique

L'Ecole Supérieure d'Ostéopathie dispense un enseignement de haut niveau aux méthodes pédagogiques éprouvées, incluant des cours théoriques et pratiques qui commencent dès la première année (salles de cours et de pratique, amphithéâtre, clinique ostéopathique intégrée) . L'ESO est organisée autour d'une formation supérieure en 3 cycles d'études. C'est un enseignement spécifique long, aboutissant au titre d'Ostéopathe D.F.O.

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L'Ecole Supérieure d'Ostéopathie : l'excellence qui fait référence depuis 1990

L'Ecole Supérieure d'Ostéopathie naît en avril 1990 à l'initiative son actuel Président et Directeur des Etudes Roger CAPOROSSI, ostéopathe diplômé de la Société d'Enseignement, d'Etudes & de Recherches des Techniques Ostéopathiques, expert en matière de formation et de pratiques liées à cette discipline.

Etablissement d'enseignement supérieur privé enregistré auprès du rectorat de l'Académie de Créteil - Chancellerie des Universités, agréé par le Ministère de la Santé par arrêté du 9 août 2007, la vocation de l'ESO est de former des praticiens exclusifs, responsables et compétents, conformément aux recommandations de la Société Internationale d' Ostéopathie et de l'Organisation Mondiale de la Santé en matière de prévention et de conservation de la santé.

Contact ESO : Sophie CHALANDRE - 01 64 61 66 21

www.eso-suposteo.fr - infos@eso-suposteo.fr

Ecole Supérieure d'Ostéopathie (ESO) - Cité Descartes - 8 rue Alfred Nobel - 77420 CHAMPS SUR MARNE Marne la Vallée

 

vendredi, 06 mars 2009

François Bayrou suggère au gouvernement de revoir sa copie sur la réforme du statut des enseignants chercheurs

Plusieurs milliers d'enseignants-chercheurs et étudiants ont à nouveau manifesté ce 5 mars à Paris et en province contre plusieurs réformes lancées à l'université. Le gouvernement a pourtant tenté au cours des derniers jours de désamorcer la contestation en gelant des suppressions de postes et en acceptant de réécrire le décret litigieux sur le statut des enseignants-chercheurs. Mais, "la crise est profonde", a déclaré François Bayrou, le patron du MoDem, ancien ministre de l'éducation, lors de son passage aujourd'hui à Bordeaux.

bayrou 5.jpg"Il y a aujourd'hui une grande incompréhension et une grande défiance entre les enseignants-chercheurs et le pouvoir politique en place", analyse François Bayrou. L'ancien ministre de l'Education nationale a ainsi rappelé les propos "malheureux de Nicolas Sarkozy, qui, dans son discours du 22 janvier, laissaient penser que les enseignants chercheurs n'étaient pas à la hauteur". Selon lui, le principal danger de son projet de réforme concerne la réforme du concours de recrutement. "Si un master d'enseignement est créé, que fera-t-on des gens qui réussissent le master et échouent au concours ?", s'interroge-t-il.

L'Etat voudrait-il favoriser les contrats précaires dans l'Education ?
"Un tel projet signifie que l'on veut favoriser des contrats locaux précaires (contractuels) aux dépens de titulaires nationaux", explique l'ancien candidat aux présidentielles. Pour lui, il n'est pas question non plus que le président de l'Université concentre tous les pouvoirs et évalue les recherches. François Bayrou a donc demandé au gouvernement de "tout reprendre à zéro sur le sujet, de tout remettre à plat".

Un sentiment d'injustice du côté des classes moyennes :
Le patron du MoDem a également donné son sentiment sur le climat social, relevant qu'il y a "une très grande distance entre le discours officiel et la réalité", que de "plus en plus de gens ont des fins de mois difficiles." "Il y a aujourd'hui un sentiment d'incompréhension du côté de la fonction publique et d'injustice du côté des classes moyennes".

mardi, 17 février 2009

RESISTANCES : Une lecture de la Princesse de Clèves pour SARKOZY.

 

dimanche, 08 février 2009

Noisiel : Référé pour refus du service minimum : le Préfet débouté.

Mairie_300.jpgLe préfet a perdu. Hier après- midi, le tribunal administratif de Melun a débouté les services de l’Etat, qui demandaient la sanction de six communes du département, pour non-respect de la loi. Roissyen- Brie, Pontault-Combault, Villeparisis, Torcy, Noisiel et Thorignysur- Marne : toutes ont été assignées lundi en référé pour avoir « manifesté ouvertement leur volonté », selon la préfecture, de ne pas assurer un service minimum d’accueil des enfants (SMA) dans les écoles où les enseignants sont en grève.

« Le juge a considéré qu’il ne lui appartenait pas de se prononcer sur la légalité des décisions des mairies, note la préfecture. Nous ne sommes déboutés que pour des raisons de forme. » En Seine-Saint-Denis, une procédure identique a été engagée lundi, par le préfet, contre quinze villes. Là, les juges ont donné raison à l’Etat.
En tout, plus d’une trentaine de villes et villages de Seine-et-Marne ont indiqué, dès mardi, qu’ils ne respecteraient pas la loi sur le SMA aujourd’hui.
Malgré la décision du juge des référés, ces Municipalités restent exposées à une nouvelle saisie du tribunal administratif dans le cadre d’une procédure au fond.

Le Parisien

samedi, 07 février 2009

EMERAINVILLE : Nuit de l'Orientation en Seine et Marne Une nuit pour une orientation sans stress

orientation.jpgForte de son succès lors de la première Nuit de l’Orientation avec 1 800 visiteurs,  la Place des Métiers organise le 7 mars 2009, de 17 heures à 22 heures à Emerainville – Boulevard Olof Palme – la deuxième édition de la Nuit de l’Orientation.

Il s’agit d’un événement national à l’initiative du réseau des Chambres de Commerce et d’Industrie.

En 2009, 21 Nuits de l’Orientation seront organisées partout en France entre la mi-janvier et la mi-mars.

L’objectif premier de la Nuit de l’Orientation est de donner en un même lieu, aux jeunes, à leurs parents et aux enseignants, des informations, des conseils, le tout dans une ambiance festive pour une orientation sans stress.

Au programme :

  • des ateliers et des tables rondes : réussir son orientation – concilier études et vie professionnelle – parents et orientation…
  • des tests « sur mesure » pour mieux connaître ses centres d’intérêts professionnels et découvrir toutes les informations métiers correspondantes (2 salles multimédia équipées de 48 postes)
  • des conseils individualisés en partenariat avec les CIO de Seine-et-Marne
  • un speed-dating « métiers » pour poser ses questions à des professionnels
  • des projections vidéos et des bornes multimédia d’exploration des métiers
  • des animations : quizz métiers, animations DJ, tecktonik...

Les principaux partenaires :

  • Education Nationale avec les CIO, réseau des CIJ
  • Conseil Général, Conseil Régional
  • L’Etudiant, NRJ, Fondation Jeunesse Avenir Entreprise (JAE), l’AJE77 (Association Jeunesse Entreprise), l’ONISEP…

Il s'agit d'une manifestation "grand public" et totalement gratuite.

Renseignements et programme Renseignements et programme auprès d’Olivia EMERY
au 01.60.37.52.29 ou par mail : placedesmetiers77@cci77.cci.fr

source :  http://www.atome77.com/article/709/Quoi-de-neuf-/Nuit-Orientation-Seine-Marne.htm

jeudi, 18 décembre 2008

LA DIVERSITE : UN COMBAT.

ecole-polytechnique-5.jpgLe modèle français d'intégration ne fonctionne plus, il aggrave inégalités et discriminations plus qu'il ne les combat. Et le décalage entre le métissage de la société française et l'étroite homogénéité de ses élites est plus flagrant et choquant que jamais. Chacun peut le constater, et le président de la République l'a fait avec force, dans le discours qu'il a prononcé mercredi 17 décembre à l'Ecole polytechnique.

Le défi est donc d'y remédier. Nicolas Sarkozy avait jeté le trouble en 2003 en marquant son intérêt pour le modèle américain de discrimination positive en faveur des minorités ethniques. Les précisions apportées pendant sa campagne de 2007 n'ont guère été entendues. Il avait relancé la controverse il y a un an en demandant à Simone Veil de réfléchir à la possibilité d'introduire la notion de "diversité" dans le préambule de la Constitution. Ce qu'elle vient, sagement, de lui déconseiller.

Le chef de l'Etat a donc mis très nettement les choses au point : "Répondre au défi de la diversité en recourant à des critères ethniques ou religieux conduirait à prendre le risque de dresser les unes contre les autres des communautés rivales et à enfermer chacun dans son identité et son histoire", a-t-il martelé. Avant d'ajouter : "C'est par le critère social qu'il faut prendre le problème, parce que les inégalités sociales englobent toutes les autres." On ne saurait mieux dire. Le premier président noir des Etats-Unis, Barack Obama, n'a-t-il pas lui-même souligné que ses filles "n'ont pas besoin de discrimination positive", alors qu'il y a "des enfants de Blancs pauvres qui ont besoin d'être aidés" ?

Le terrain ainsi clarifié et dépassionné, reste à passer aux actes. Les pistes tracées par M. Sarkozy - éducation, accès à la fonction publique, CV anonyme dans les entreprises, incitation à la diversité dans les grands médias ou les partis politiques... - s'imposent. Mais cela fait des années qu'elles sont évoquées, sans succès. Le plan d'action demandé à Yazid Sabeg, nouveau commissaire à la diversité, devrait les préciser d'ici trois mois. C'est à partir de là qu'il conviendra d'évaluer la "volonté" et la "persévérance" dont le chef de l'Etat a dit vouloir faire preuve. Et sans lesquelles une réelle égalité des chances resterait un voeu pieux.

LE MONDE | 18.12.08 | 13h12

http://www.lemonde.fr/opinions/article/2008/12/18/diversi...

 

LA REACTION DEPATRCK WEIL :

Mieux vaudrait s'inspirer des "percentages plans" que les Américains ont mis en place au Texas ou en Floride : ils permettent aux meilleurs élèves de chaque lycée, quel que soit leur niveau, d'avoir accès aux universités d'Etat, qui sont très sélectives. Ils produisent de la diversité géographique, sociale et ethnique. Pourquoi ne pas appliquer ce système, en France, dans les établissements qui sélectionnent à la sortie du bac comme les prépas, les IUT ou les instituts d'études politiques ? On pourrait également modifier voire supprimer les épreuves des concours les plus discriminantes comme la culture générale et, surtout, les langues vivantes : la culture générale parce qu'elle fait appel à des notions que l'on apprend dans les milieux favorisés et les langues vivantes parce qu'il n'y a pas meilleur apprentissage que les séjours à l'étranger, qui ne sont pas accessibles aux milieux populaires. Il faut, bien sûr, maîtriser les langues mais il faut les apprendre au cours de sa formation, et non être sélectionné sur cette base. Il faudrait aussi que dans les concours de la fonction publique et des grandes écoles, le coût des oraux soit pris en charge : quand vous êtes admissibles et que vous habitez La Réunion ou même Nice, il est très coûteux de venir passer quelques jours à Paris pour passer un oral.

samedi, 13 décembre 2008

LOGNES. 150 lycéens tentent de bloquer la réforme du lycée.

Environ 150 lycéens d’Emily-Brontë ont installé un blocus devant l’entrée de leur établissement, hier matin, pour protester contre la réforme ministérielle.

Emilie.jpg

Voirl'article du Parisien :

http://www.leparisien.fr/seine-et-marne-77/ils-tentent-de...

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UNIVERSITE MARNE LA VALLEE : Un pôle image et média dans l’est francilien.

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12/12/2008.
Un pôle image et média dans l’est francilien

VALÉRIE PÉCRESSE, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, a visité hier la SFP et l’INA (Institut national de  l’audiovisuel) à Bry. A cette occasion, elle a assisté à la présentation du projet de pôle image et média de l’Est francilien.

Son objectif est de rapprocher l’INA des universités afin de créer une formation de « généralistes de l’image » prenant en compte la dimension technologique et culturelle de l’image. La ministre s’est montrée très intéressée par ce projet qui pourrait bénéficier du plan de Relance lancé par le gouvernement. Cette association pourrait regrouper l’université de Paris-Est (Paris-XII, Créteil), Marne-la-Vallée, et l’école Louis-Lumière (Paris XIIe).

LE DIPLOME INGENIEUR IMAGE, MULTIMEDIA, AUDIOVISUEL ET COMMUNICATION (IMAC) à l'Universqité Marne la Vallée : pour consurler le site internet cliquez ci-dessous :

http://www.univ-mlv.fr/fr/index.php?rub=enseignement&...

 

 

mardi, 20 mai 2008

LE LYCEE RENE CASSIN EST EN LUTTE

2006559252.JPG"NOS REVENDICATIONS :
Nous demandons le maintien des moyens horaires seuls garants d'un enseignement de qualité. Par conséquent nous refusons la Dotation Globale Horaire qui, en dépit d'effectifs qui restent constants, prévoit à la rentrée 2008 la suppression de :
- 4 postes (anglais, histoire-géo, électronique, productique). Il semble que nous ayons récupéré le poste de mathématiques.
- 25 heures (qui servaient aux dédoublements, aux devoirs communs du samedi matin...)"

Pétition adressée à Monsieur Xavier Darcos, Ministre de l'Education Nationale française

Monsieur le Ministre,

8.830 suppressions de postes d'enseignants sont prévues pour la rentrée 2008 dans l'enseignement public en France au titre de la baisse du nombre d'élèves et du non renouvellement d'un fonctionnaire sur trois partant en retraite.

Cette logique comptable a des conséquences désastreuses:

    - Des classes encore plus surchargées
    - Suppression d'heures de dédoublement et de soutien individualisé pour des élèves en difficulté
    - Impossibilité de travailler en équipe pour des professeurs appelés sur plusieurs établissements
    - Suppression d'options pour les élèves
    - Difficultés supplémentaires à assurer le remplacement d'enseignants absents pour congé maladie ou maternité
    - Le recours massif aux heures supplémentaires avec des enseignants en « Sur-Service » au détriment des élèves
     et d’un enseignement public de qualité, l’appel exponentiel à des vacataires pour couvrir les besoins.

Ces suppressions de postes contribuent à déstructurer l'institution scolaire dans son ensemble, à fragiliser davantage les établissements déjà sensibles.

Elles sont contradictoires avec les objectifs d'éducation fixés par la Nation.

C'est pourquoi nous vous demandons, Monsieur le Ministre, la restitution des heures et des postes supprimés pour aider les acteurs de l'Education Nationale française à remplir leur mission:

« Permettre à chacun d'accomplir avec succès sa scolarité, poursuivre sa formation,
 construire son avenir personnel et professionnel, ainsi que contribuer à réussir sa vie en société ».

Paris le 02/04/2008

1554364938.JPG  Pour en savoir plus consultez les sites :

http://enseignants-lycee-cassin-noisiel.blogspot.com/

http://www.planete-enseignant.com/annonces/petition/formu...