dimanche, 22 mars 2009
CHOC… OH LA LA ! : EXPOSITION ET ANIMATIONS POUR LES ENFANTS
CHOC… OH LA LA ! : EXPOSITION ET ANIMATIONS POUR LES ENFANTSBousculant l’approche du sujet, l’exposition “Choc… oh la la !” invite les Noisiéliens de tous âges à découvrir les usages alternatifs du chocolat et du cacao. Cosmétiques, vêtements, bijoux, accessoires, vaisselle, chants, danse… Imprégnez-vous des mille et unes manières de profiter de cette denrée extraordinaire !
À travers l’animation proposée les mercredis, les plus jeunes et leurs parents participeront à une création originale et chocolatée !
Exposition : entrée libre du lundi au vendredi de 9 h à 11 h 45 et de 14 h à 17 h 45, le jeudi de 9 h à 11 h 45, le samedi de 8 h 30 à 11 h 45.
Animations les mercredis 1er, 8, 15, 22, 29 avril à 15 h (3 € par personne, réservation obligatoire).
Renseignements et réservations : 01 60 05 15 50. E-mail : patrimoine@mairie-noisiel.fr
Encore un effort M. le Maire! Et on y viendra au projet global du dévelopement du tourisme sur le thème du chocolat à Noisiel pour le bien de la ville et de ses habitants!
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| Tags : chocolat, exposition, noisiel |
jeudi, 12 mars 2009
L'"ATELIER" DE L'ECONOMIE SOCIALE ET SOLIDAIRE.
Reportage de Canal Coquelicot pour le magazine Éco Sphère du 19 novembre 2008.
Interviews de Francine Bavay, Vice-présidente du Conseil régional d'Île-de-France, chargée et l'Économie sociale et solidaire et Jean-Marc Brûlé, président de l'Atelier - Centre de ressources régional de l'économie sociale et solidaire.
L'Atelier : http://www.atelier-idf.org
Canal Coquelicot : http://canalcoquelicot.fr/
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| Tags : economie sociale et solidaire |
mardi, 24 février 2009
Numericable : les accusations fusent entre salariés et direction
On savait que Numericable a du mal à communiquer avec ses clients : il semblerait bien que le dialogue soit également rompu entre direction et salariés. L'escalade dans le conflit social des derniers jours en atteste.
L'inquiétude est née chez les salariés de Numericable lorsqu'ils ont appris que l'entreprise avait payé ses fournisseurs en retard à la fin de l'année 2008. Le câblo-opérateur étant endetté à hauteur de 3 milliards d'euros, la crainte d'éventuels licenciements a poussé les représentants du personnel à exiger des explications sur la situation financière du groupe.
A ce climat pour le moins anxiogène est venu se greffer le licenciement d'une poignée de vendeurs à domicile soupçonnés de falsifier le nombre d'abonnements obtenus afin d'augmenter leur commission.
Reliant les deux évènements, certains salariés y ont vu une manoeuvre de la direction pour contourner la mise en place d'un plan de licenciements et se séparer d'employés à moindre frais
. C'est ce qui a poussé une partie du personnel à occuper les locaux de Numericable à Champs-sur-Marne dans la journée de lundi. Or, des personnes extérieures à l'entreprise appartenant visiblement au groupe d'activistes « les Désobéissants » avaient pris place parmi les salariés.
Dans cette situation de vives tensions, Pierre Danon, PDG de Numericable, n'a pas pu, ou pas su, nouer le dialogue avec les employés en colère. En quittant le parking de l'entreprise, sa voiture a heurté un employé, qui a dû être hospitalisé suite à ses blessures.
Depuis ce tragique événement, l'escalade entre les employés et la direction de Numericable ne semble plus connaître de limites
. Certains accusent Pierre Danon de tentative d'homicide et de délit de fuite, l'agence de communication du groupe prétend que le salarié blessé a volontairement mis sa jambe sous la roue du véhicule.
D'après les commentaires de la commissaire-divisionnaire de Noisiel recueillis par Rue89, Pierre Danon « n'a jamais été intercepté, même si des voitures tournaient. Le but était de se calmer et de chercher à comprendre. C'est en fin de soirée qu'on a identifié le chauffeur, et qu'on a eu un contact avec lui. Nous lui avons demandé de se présenter ce matin. Le PDG, lui, a été entendu hier soir, comme beaucoup de témoins ».
Le malentendu est donc à son paroxysme. Il n'est pas certain que la mise en place d' « appels câlins » parvienne à apaiser la situation entre le câblo-opérateur et ses employés. Après avoir concentré ses efforts sur l'amélioration de la relation client, Numericable va devoir sérieusement penser à améliorer la relation employeur/salariés.
http://www.degroupnews.com/actualite/n3319-numericable-pi...
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| Tags : numéricable, grève, social |
dimanche, 22 février 2009
Numericable : la folle matinée des grévistes
La mobilisation des vendeurs à domicile du câblo-opérateur, en grève depuis sept semaines, a fait annuler hier un comité d’entreprise. Une médiation doit débuter aujourd’hui.
Après sept semaines de grève, hier matin, les vendeurs à domicile de Numericable ont voulu s’inviter au comité d’entreprise (CE) de leur entreprise, au siège de la société, à la cité Descartes de Champs-sur-Marne. Mais leur direction a joué au chat et à la souris en projetant de tenir cette réunion à Noisy-le-Grand (Seine-Saint-Denis).
Finalement, le CE a été annulé sans qu’une délégation ait pu rencontrer la direction. La veille, le sous-préfet de Meaux et la directrice départementale du travail avaient réussi à convaincre les salariés qui occupaient les locaux de Numericable de quitter les lieux avant que la police n’intervienne. Hier après-midi, les manifestants envisageaient d’intervenir dans une boutique Numericable à Paris et de saturer le standard du câblo-opérateur. Aujourd’hui, à 14 heures, doit débuter une médiation menée par un membre de la Direction départementale du travail de Seine-et-Marne.
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| Tags : numéricable, grève, luttes sociales |
mardi, 17 février 2009
NUMERICABLE : Un manifestant qui tentait d'empêcher la voiture du PDG de sortir a eu un pied écrasé.
Video : L'opération coup de poing des «Désobéissants» 
L'occupation du siège de Numericable à Champs-sur-Marne (Seine-et-Marne) a dégénéré lundi après-midi. Un manifestant qui tentait d'empêcher la voiture du PDG de sortir a eu un pied écrasé. Selon les enquêteurs, c'est le chauffeur du patron de la société qui conduisait le véhicule. La victime s'en serait sortie avec une cheville cassée. Depuis jeudi dernier, les vendeurs à domicile en grève occupent les locaux de leur entreprise pour obtenir satisfaction sur leurs revendications salariales et la réintégration d'une dizaine de commerciaux licenciés. La direction de Numericable, qui a jugé l'incident «regrettable», a, quant à elle, assigné en référé la quarantaine de grévistes afin de les faire évacuer du site. La décision est attendue ce mardi. (Le PARISIEN)
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| Tags : numéricable, grève, champs sur marne |
samedi, 31 janvier 2009
VINCENT EBLE : La Seine-et-Marne réclame 75 millions d'euros à l'État
Le conseil général de Seine-et-Marne lance à partir de lundi une campagne de "mobilisation" sur l'ensemble du département pour demander à l'État le remboursement de 75 millions d'euros au titre de la décentralisation depuis 2004. Un affichage dans 750 arrêts de bus, 500.000 exemplaires d'un coupon carte T dans le magazine du département (à renvoyer gratuitement), une pétition en ligne, sur lesquels on peut lire " L'État doit 75 millions d'euros aux Seine-et-Marnais, mobilisons-nous !", et cinq réunions d'information doivent détailler les difficultés budgétaires du département. Le président PS du conseil général de Seine-et-Marne Vincent Eblé explique au point.fr le sens de sa démarche.
Lepoint.fr : Pourquoi le conseil général de Seine-et-Marne demande-t-il à l'État le remboursement de 75 millions d'euros ?
Vincent Eblé : Nous demandons ce remboursement, car en 2004, dans le cadre de la décentralisation, des compétences ont été transférées aux départements et insuffisamment compensées. Normalement, ces compétences sont couvertes par des exigences légales : un article de la Constitution précise qu'elles doivent être compensées. Nous constatons avec douleur que ce n'est pas le cas, notamment pour les charges relatives aux RMI, aux personnels d'entretien des collèges et aux routes nationales. Pour le RMI par exemple, lorsque l'État a calculé les charges relatives à sa décentralisation, il l'a fait sur les bases du nombre de Rmistes en 2003. Il y avait alors 10.137 allocataires en Seine-et-Marne. En quatre ans, leur nombre a augmenté de 18 %. L'État n'en a absolument pas pris compte. Le manque à gagner pour nous entre 2004 et 2008 est de 58,989 millions d'euros. Pour les routes nationales, il est de 4,8 millions d'euros, pour les personnes des collèges de 7,8 millions d'euros... J'ai écrit une lettre à François Fillon le 14 janvier. Je lui explique notamment que les dépenses transférées augmentent plus vite que les recettes qui nous ont été accordées au titre de leur compensation. Il faut y remédier. À ce jour, je n'ai toujours pas eu de réponse.
Lepoint.fr : Avez-vous un moyen légal d'exiger le remboursement de cette somme ?
V. E. : Aucun, contrairement à ce que clame mon opposition, l'UMP Yves Jégo (secrétaire d'État à l'Outre-Mer du gouvernement Fillon et député de Seine-et-Marne) en tête. Ils me disent : "Si vous êtes dans votre bon droit, saisissez les tribunaux !" Tout en sachant très bien que je ne peux pas, la loi prévoyant un transfert au temps T des sommes décentralisés par l'État au titre des compétences décentralisées, 2003 donc (l'article de la Constitution évoqué plus haut par Vincent Eblé prévoit que tout transfert de compétences entre l'État et les collectivités territoriales s'accompagne de l'attribution de ressources équivalentes à celles qui étaient consacrées à leur exercice. Toute création ou extension de compétences ayant pour conséquence d'augmenter les dépenses des collectivités territoriales est accompagnée de ressources déterminées par la loi, NDLR).
Lepoint.fr : Vous suivez de près les travaux de la commission Balladur qui planche sur la réforme des collectivités territoriales. Qu'en attendez-vous ?
V. E. : Je ne suis pas du tout favorable à une fusion départements-régions comme cela semble se profiler. En effet, il me semble que les départements couplent beaucoup mieux avec les communes et les intercommunalités. Ils exercent des responsabilités de proximité. Nous finançons par exemple beaucoup d'équipements locaux : écoles, équipements sociaux, culturels... Je pense en fait qu'il faut assurer en début de mandat une meilleure répartition des compétences entre les départements et les régions, notamment en matière de tourisme, mais aussi d'éducation. Aujourd'hui, les régions s'occupent des lycées, les départements des collèges. En matière d'économie, aujourd'hui, les régions s'occupent du développement économique et de la recherche, les départements de l'insertion professionnelle... Il faut une meilleure articulation dans la répartition des compétences des uns et des autres, et qui ne soit pas d'ailleurs la même sur tout le territoire.
16:18 Publié dans Economie locale, Seine et Marne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : vincent eblé, seine et marne, décentralisation |
vendredi, 16 janvier 2009
ECHANGES METROPOLITAINS AUTOUR DU GRAND PARIS.

Des générations d’hommes et de femmes ont fait l’histoire de la métropole parisienne. Paris et les communes de l’agglomération ont ainsi destin lié, ne serait-ce que parce que les transports, l’habitat, les lieux de travail, de culture, et de loisirs ont façonné et façonnent encore une identité propre à ce vaste territoire urbain.
Le Pavillon de l’Arsenal, centre d’information, de documentation et d’exposition d’urbanisme et d’architecture de Paris, lance échangesmétropolitains et vous invite tous, franciliens et internautes, à contribuer au débat sur l’actualité et l’avenir de la métropole.
Réagissez, prenez position, contribuez et exprimez vous autour de 5 grandes questions : Qu’avons nous en commun ? Comment tous nous loger ? Comment mieux se déplacer ? Quels services et équipements partagés? Une métropole européenne durable ?
5 grands débats publics en accès libre permettront à tous d’échanger autour de ces grandes questions métropolitaines.
- Qu'avons-nous en commun ?
- Comment tous nous loger ?
- Comment mieux se déplacer demain ?
- Quels services et équipements partagés ?
- Une métropole Européeenne durable ?
http://www.pavillon-arsenal.com/metropole/index.php
17:08 Publié dans Economie locale, La vie des collectivités territoriales. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : grand paris, echanges metropolitains, pavillon de l'arsenal |
samedi, 20 décembre 2008
UNE ENTREPRISE NSTALLEE A NOISIEL : LA CRT
LES TITRES RESTAURANTS SONT TRAITES A NOISIEL (Z.I de la Mare blanche).
La CRT, un GIE qui regroupe les 4 émetteurs dans le domaine des titres restaurant en France, Accord Services, Chèque Déjeuner, CCS (Sodexho) et Natixis Intertitres, doit, dans un environnement ultra sécurisé, valider et archiver un grand nombre de titres restaurant. Elle traite, sur ses deux sites de Bagnolet et de Noisiel, plus de 2,5 millions de titres par jour, soit environ 629 millions (est.) pour l’année 2008, avec une croissance de 5% par an. La CRT doit assurer la traçabilité complète des titres, de leur collecte à leur archivage, et gérer le pilotage des flux entre les deux sites distants.

17:08 Publié dans Economie locale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : entreprise de noisiel |
mardi, 28 octobre 2008
Près de 50% de la dette de Seine-et-Marne est à risque.

Leur impact négatif devrait d’ailleurs entraîner une hausse modérée des charges financières en 2008. Si le département est encore loin de son voisin surendetté, la Seine-Saint-Denis, très gourmand en produits structurés, Fitch souligne néanmoins qu’une exposition accrue à ce type d’outils financiers pourrait être un motif d’abaissement de la note.
par David Bensoussan, journaliste à Challenges, mardi 28 octobre.
23:17 Publié dans Economie locale, La vie des collectivités territoriales. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : département de seine et marne, crise économique, finances publiques du 77 |
samedi, 25 octobre 2008
NOISIEL : Braquage au bureau de tabac cour des Roches.
QUELQUE 6 000 € en liquide et des cartouches de cigarettes c’est le butin des braqueurs qui, hier matin 23 octobre, ont attaqué le bureau de tabac-presse Genty Presse, situé cour des Roches à Noisiel.
Vers 7 heures, les trois malfaiteurs gantés, cagoulés et armés de deux revolvers entrent dans la boutique, bousculent l’employée et la forcent à ouvrir le coffre.
Ils détalent précipitamment en voyant arriver le gérant du magasin, oubliant au passage quelques-unes des cartouches qu’ils comptaient emporter.
Info du Parisien.
18:45 Publié dans Economie locale, Insécurité - Drogue, Vivre à Noisil | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : violence, braquage, vol à main armée |







