samedi, 20 juin 2009

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mardi, 14 avril 2009

Se méfier des banquiers....

“Je pense que les institutions bancaires sont plus dangereuses pour nos libertés que des armées entières prêtes au combat.
Si le peuple américain permet un jour que des banques privées contôlent leur monnaie, les banques et toutes les institutions qui fleuriront autour des banques priveront les gens de toute possession, d'abord par l'inflation, ensuite par la récession, jusqu'au jour où leurs enfants se réveilleront, sans maison et sans toit, sur la terre que leurs parents ont conquise.”


C'était en 1802, Thomas Jefferson était Président des Etats Unis, et on aurait dû l'écouter et s'en souvenir...

dimanche, 08 mars 2009

LE MODEM PRONE UN ETAT IMPARTIAL, JUSTE, HONNËTE, PROTECTEUR DES PLUS FAIBLES...

Communiqué du Président du Mouvement Démocrate de Seine et Marne,

Patrick SEPTIERS :

septiers.jpgDepuis les élections présidentielles et la formidable campagne de François Bayrou, nous nous sommes retrouvés autour de valeurs communes et d’actions respectant une certaine éthique en politique.

Aujourd’hui, notre pays est en souffrance, les Français ne se reconnaissent pas dans la politique menée par le gouvernement, une politique brutale, inique, intolérante.

Notre mouvement est le seul à prôner un Etat impartial, juste, honnête, protecteur des plus faibles et respectueux des autres pays.

Or, que se passe-t-il dans notre pays, quelques exemples significatifs :
• La taxe professionnelle est supprimée, sans discussion, sans réflexion sur sa compensation financière, alors que la réforme des collectivités locales est en cours. L’Etat crée de l’inquiétude, alors qu’il faudrait de la confiance.
• La publicité à la télévision est limitée sur les chaînes publiques, compensée par une taxe nouvelle payée par les Français. Et le Président de la République en profite pour nommer les dirigeants des chaînes. L’Etat crée de la suspicion alors qu’il faudrait de la transparence.
• En Guadeloupe, le gouvernement méprise les Antillais en intervenant tardivement et en fuyant ses responsabilités. L’Etat crée de l’incompréhension alors qu’il faudrait du respect.

Au niveau international, ce n’est guère mieux :
• La France rejoint le commandement intégré de l’Otan. Qui en a discuté ? Pour notre part, nous préconisons un référendum. L’Etat crée de la dépendance alors qu’il faudrait, venant de la France une voix claire, forte, attendue et libre, porte-parole des pays les plus faibles.
• Et, que dire de la façon dont le Président de la République a traité nos partenaires européens. L’Etat crée des controverses alors qu’il faudrait de la solidarité.

Ces exemples pourraient être largement multipliés : les franchises médicales, le bouclier fiscal, l’université, la réforme des lycées, la privatisation de la poste……

Face à ce grand désordre, les Français sont mécontents et se font entendre dans la rue.

Aujourd’hui, François Bayrou avec le Mouvement démocrate, incarne la résistance à cet Etat centralisateur et dominateur, qui broie les plus fragiles.
Le MoDem, en France et en Seine-et-Marne, se veut force de proposition et défenseur des valeurs de notre République.
Le MoDem, c’est le choix de l’humanisme qui, seul, permettra de rebâtir une société respectueuse et tolérante.

Patrick Septiers

vendredi, 06 mars 2009

LE MODEM ET L'EUROPE.DE L'HUMANISME.

 

 

vendredi, 27 février 2009

Jean-François Kahn: la crise est chez nous "comme le nuage de Tchernobyl"

kahn.jpgJean-François Kahn, tête de liste du Mouvement Démocrate dasn la circonscription Grand Est pour l'élection européenne de juin, a déclaré mercredi à Belfort qu'il fallait arrêter de dire que "la crise va passer à côté de nous, comme le nuage de Tchernobyl". "On vient d'apprendre les chiffres du chômage", en augmentation de 90.200 chômeurs en un mois de janvier à décembre, "ce qui est un record absolu dans notre histoire", a-t-il dit à environ 300 personnes, lors de son premier meeting de campagne pour les européennes....
(Lire la suite)

"Il faut arrêter de dire que la crise, comme le nuage de Tchernobyl, va passer à côté de nous ou encore, comme l'a déclaré Nicolas Sarkozy il y a 15 jours, que la France est moins touchée que les autres", a déclaré Jean-François Kahn.

Pour le candidat du MoDem, "une mesure, qui avait été prise avant la crise, devrait être annulée: c'est l'exonération des charges des heures supplémentaires qui décourage la création d'emplois, surtout en temps de crise", a-t-il estimé.  Il a également accusé le président Sarkozy de "lancer des polémiques qui divisent comme l'histoire Pérol, la nomination des présidents de France Télévisions par le président ou la réforme des institutions", alors que l'urgence imposerait au pays de "faire bloc contre le chômage et la crise". "Il est inutile d'ajouter des polémiques aux polémiques, on n'est pas obligés de cliver le pays", s'est-il exclamé.

Sur le fond, il a reproché au président d'imposer un rapprochement entre la Banque Populaire et la Caisse d'Epargne et d'y nommer son principal collaborateur politique "comme s'il devenait lui-même directeur par intérim: tout finit par remonter au président". "Je ne suis pas sûr qu'une personne qui a eu en charge un dossier concernant ces deux banques puisse légalement en devenir directeur, il faudrait vérifier", a-t-il noté également.

mardi, 24 février 2009

Ce que pense Jean-François KAHN

 

samedi, 21 février 2009

Dans le cadre des "Rendez-vous du Grand Paris", un débat public est organisé le 17 mars à Chaillot avec pour thème : "Le Grand Pari(s) : A la recherche de nouveaux équilibres".

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Dix équipes pluridisciplinaires sélectionnées pour la consultation internationale de recherche "Le grand pari de l'agglomération parisienne" ont travaillé pour la réalisation de deux chantiers : "la métropole du XXIe siècle de l'après-Kyoto" et "le diagnostic prospectif de l'agglomération parisienne". Le débat du 17 mars prochain sera la première présentation au public des conclusions de leurs travaux menés sous l'égide du ministère de la Culture et de la Communication. Les résultats de la consultation feront également l'objet d'une exposition présentée au sein du musée de la Cité de l'architecture et du patrimoine, du 29 avril au 22 novembre 2009 à Paris.

mardi, 17 février 2009

Le leurre des plans banlieues

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Un texte de "Terra nova"

Olivier Ferrand, président de Terra Nova
Seybah Dagoma, membre fondatrice de Terra Nova, adjointe au maire de Paris


La France est marquée par la ségrégation territoriale. Les cités sont devenues les « prisons sociales » de la République : leurs habitants subissent une relégation dont ils ne peuvent plus, statistiquement, s’échapper. Les Français issus de la diversité s’y trouvent piégés. Au même titre que beaucoup de familles modestes. Mais plus encore, du fait d’une politique de logements sociaux qui, depuis un demi-siècle, y entasse les primo-arrivants.

Que faire ? Premier axe, toujours annoncé à coups de « plans banlieue » mais jamais réalisé : un investissement public massif dans les cités. La logique est celle d’une « discrimination positive territoriale » : donner plus aux quartiers qui ont moins.

L’école s’impose comme la priorité n°1. Les zones d’éducation prioritaire sont typiquement un outil de discrimination positive territoriale. Si leurs résultats sont décevants, c’est d’abord que leurs moyens sont insuffisants et saupoudrés : à peine 7% de moyens en plus pour un élève en ZEP – contre 100% aux Pays-Bas. Un véritable effort financier pour les ZEP des cités permettrait de limiter la taille des classes, d’attirer les enseignants expérimentés, d’adapter les moyens pédagogiques, avec tutorat et soutien scolaire.

Au-delà de l’école, il faut investir dans les services publics de ces territoires – grands absents, au passage, du plan de relance du gouvernement. Obstacle majeur, la fiscalité locale : elle constitue une invraisemblable « trappe à pauvreté ». La taxe d’habitation, corrélée aux revenus des ménages, rend pauvres les communes dont les habitants sont pauvres. Et la taxe professionnelle, impôt sur les entreprises, est inexistante dans les cités-dortoirs. La politique de la ville, créée pour compenser cette injustice fiscale, est en échec. Trop de saupoudrage. Et trop de défaillances. Un exemple, la construction d’une piscine publique. La politique de la ville ne finance que l’investissement hors taxe : la commune doit dès lors avancer la TVA, soit 20% du montant. Et elle devra ensuite assurer seule le fonctionnement – maitres nageur, fluides, entretien : c’est souvent hors de portée, d’où une dégradation rapide de l’installation, imputée aux « jeunes » de la cité…

On devrait dépenser plus d’argent public par habitant à Vaux-en-Velin qu’à Neuilly. Or c’est le contraire ! La fiscalité locale doit être refondue au profit des quartiers populaires. Dominique Strauss-Kahn (Pour l’égalité réelle, Fondation Jean Jaurès, 2004) en a esquissé les contours. Remplacement de la taxe d’habitation par une dotation « démographique » de l’Etat. Généralisation de la taxe professionnelle unique (TPU) par bassin d’emploi, afin que la commune de travail, qui concentre les produits de la taxe, la redistribue aux communes d’habitation, qui hébergent les travailleurs assurant sa richesse. Concentration de la politique de la ville sur les 5% des communes les plus pauvres.

Le second axe pour lutter contre la ségrégation territoriale, ce sont les politiques de mobilité. L’ascenseur social est d’abord, aujourd’hui, un « ascenseur territorial ».

La mobilité territoriale passe par le désenclavement urbain (routes, transports publics). Elle passe aussi par la fluidité scolaire. La filière ZEP de Sciences Po a prouvé son efficacité : elle permet un recrutement « coupe-file » au profit des milieux populaires de banlieue. Il faut la généraliser, par exemple sur le modèle proposé par Patrick Weil : donner aux meilleurs élèves de chaque lycée un droit d’accès aux classes préparatoires et aux établissements qui sélectionnent à l’entrée. Au-delà de la diversification de l’élite, il y a la réussite scolaire de masse. L’implantation d’universités de qualité dans les banlieues est une piste.

Mais la mobilité passe avant tout par le logement
. La ségrégation urbaine repose sur une barrière invisible : le prix de l’immobilier. Pour la surmonter, il faut une politique radicale de mixité sociale. Rendre plus contraignants, par des amendes renforcées, les quotas de logements sociaux imposés aux communes par la loi SRU est une première voie. Mais les moyens publics sont limités. L’idée est de faire aussi porter cette responsabilité de mixité sociale sur le privé, en étendant les quotas à la promotion immobilière privée, à l’instar du nouveau plan local d’urbanisme de Paris. De manière plus radicale, on pourrait envisager d’étendre les quotas aux copropriétés existantes : soit par achat public en « diffus » (préemption d’appartements dans les copropriétés), soit en imposant aux copropriétés privées d’organiser la mixité sociale en leur sein, sous peine de « taxe de non-mixité ».

Mettre fin à la ségrégation territoriale : voilà bien le premier volet, social, d’une politique volontariste pour la diversité. Mais il est insuffisant. Un testing réalisé par l’Observatoire des discriminations de l’université de Paris 1 en donne la mesure. Un candidat avec une adresse au Val Fourré est convoqué à deux fois moins d’entretiens d’embauche qu’un résident parisien avec un CV identique, un candidat au patronyme maghrébin cinq fois moins. La discrimination par l’adresse est massive, la discrimination raciale l’est encore bien plus. Il faut, aussi, une politique spécifique.

 

http://www.tnova.fr/index.php?option=com_content&view...



 

RESISTANCES : Une lecture de la Princesse de Clèves pour SARKOZY.

 

samedi, 14 février 2009

EUROPEENNES : ROBERT ROCHEFORT CANDIDAT MODEM,

ROCHEFORT.jpgRobert Rochefort, Directeur du CREDOC, candidat MODEM aux élections européennes :

Pourquoi avez-vous choisi de vous présenter sous les couleurs du Mouvement Démocrate?

Le Mouvement Démocrate est le seul parti européen, humaniste et réformiste de l'échiquier politique français. Depuis vingt-cinq ans, je vois que ni la droite ni la gauche ne parviennent à restaurer la confiance. Nous sommes dans une société de défiance. Il est temps de quitter le terrain de l'idéologie. A cet égard, je suis particulièrement en phase avec le discours de François Bayrou prononcé lors de la conférence nationales.

 

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