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vendredi, 29 février 2008
Faire de Noisiel une ville à l'économie moderne et dynamique
Nous ferons ensemble de Noisiel et du Val Maubuée un agglomération dynamique, où il fera bon entreprendre, où les entreprises seront encouragées et soutenues, où elles chercheront à s'installer et à se développer. Pas à en partir.
Trop de locaux sont vides à Noisiel.
- Nous Développerons l'attractivité économique et commercialede notre ville, et ses atouts touristiques en revalorisant la place du Village Menier dans notre cité.
- Nous soutiendrons le petit commerce, l'artisanat et la création d’emploisdurables.
- Nous organiserons un partenariat économique et social autour du micro-crédit.
Redynamiser le commerce local
Nous redynamiserons le commerce local avant même que l’impact d’un développement touristique audacieux ne porte ses fruits.
Nous ne négligerons aucun moyen pour que les commerçants mais aussi et surtout les consommateurs puissent commercer dans des conditions idéales (Concertation sur le Marché couvert - diversité commerciale - propreté urbaine – sécurité - démarche recherche qualité).
En stimulant l’activité économique locale, nous favoriserons l’emploi sur Noisiel.
Donner au Vieux Noisiel, toute sa dimension touristique :
Depuis l'an 2000, Noisiel est une ville d’Art et d’Histoire dont le capital architectural est monopolisé par les administrations : la Maison de Retraite, le Manège...
Nous valoriserons réellement notre patrimoine.
Nous chercherons avec les partenaires les moyens de rendre ces monuments à leur vocation : le tourisme. Nous développerons l'économie notamment de la Cité Menier, par une vraie offre touristique nouvelle afin de créer de nouveaux emplois durables et des débouchés pour nos commerces.
- Nous réorienterons le projet du Musée Menier afin d'en faire un musée vivant du chocolat, alliant expositions, démonstrations et formations au métiers du chocolat.
- Nous Créerons un évènement annuel important autour du Chocolat pour médiatiser notre ville et faire venir touristes et visiteurs.
22:38 Publié dans Un programme pour Noisiel. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : noisiel, programme, tourisme, économie
Noisiel : Une ville aux multiples visages
Les 9 et 16 mars se dérouleront les élections municipales et cantonales. Chaque jour, nous vous proposons de découvrir les enjeux de ces scrutins dans les grandes communes, ainsi que dans les cantons renouvelables. QUEL POINT COMMUN existe-t-il entre les habitants du quartier du Luzard, ceux de la ferme du Buisson, des Deux-Parcs ou encore de la cité Menier ? Aucun. Et c’est bien le problème de la ville de Noisiel. Il n’y a pas un Noisiel, mais des Noisiel. Celui qui défraie régulièrement la chronique est devenu le vrai centre-ville avec sa gare, ses commerçants, son marché : le Luzard. Celui-là, Fatima n’en veut plus. « Les jeunes traînent dans les rues, les agressions se succèdent. Après vingt ans passés ici, je songe à vendre. » Un de ses voisins, Djilali Ouadhi, 56 ans, estime pourtant « qu’on y vit bien ». « Il y manque juste un lieu de culte », estime ce musulman pratiquant.
Aux Deux-Parcs, la situation n’est guère plus reluisante. Des voitures brûlent parfois dans les parkings souterrains et des groupes de jeunes marquent leur territoire.
A deux pas d’ici pourtant s’étire un havre de paix ; celui de la Mare-Blanche. Venu de Drancy (Seine-Saint-Denis), Maxime Fauqueur, retraité, y habite depuis deux ans et ne céderait pas sa place pour un empire. « J’habite ce que l’on appelait le Potager des Menier. Quoi de mieux ? A deux pas du RER et vingt minutes de Paris, ce petit paradis concilie l’utile et l’agréable. »
Situation comparable dans le quartier de la mairie encadrée par les maisons de brique rouge de la cité Menier. C’est là qu’on rencontre le moins de Noisiéliens. On y trouve des gens venus de l’extérieur qui travaillent chez Nestlé France ou débarquent par bus entiers pour visiter l’ancienne chocolaterie dont le moulin est classé monument historique. Pensez ! Il y a un an d’attente pour admirer le joyau de la ville nouvelle.
Quel que soit l’heureux élu le 16 mars, il devra tenir compte du fait que tous les habitants ont droit à une vie paisible.
Gilles Cordillot | Le Parisien | 27.02.2008 | 07h00
21:58 Publié dans elections municipales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : noisiel, sécurtié, vachez, viseur, quatiers
Moi j'aime bien cette image : un Bayrou apaisé, serein !

Celle-ci m'a frappé. Composition parfaite.
Bayrou au centre du banc.Il semble faire la démarche d'aller vers le citoyen. Et ici, vers sa gauche.
Le banc est vert.Fibre cap21 / développement durable ?
Le café qu'il tient prouve qu'il n'est pas là dans le tourbillon.
Le candidat prend son temps. L'horloge semble s'être arrêtée.
La course contre la montre reprendra plus tard.
La proximité.
Le contact. la simplicité.
Le vrai.
01:07 Publié dans elections municipales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bayrou, elections municipales
"Etre démocrate c'est lutter contre tous les lobbys, y compris le lobby de sa propre pensée."

LES VALEURS DU MODEM.
Ni à droite ni à gauche, le Mouvement Démocrate , serait-il "nulle part" comme certains le disent, ou, finalement "à droite" comme on voudrait le faire croire?
En réalité, notre Mouvement, en lutte contre les conservatismes de droite ET de gauche, est aujourd'hui EN AVANT, et profondément DEMOCRATIQUE: il veut redonner aux citoyens un pouvoir aujourd'hui confisqué et rendre aux media une liberté menacée.
Nous portons des valeurs de justice sociale, de partage et de SOLIDARITE : une société ou tout est pour les uns et rien pour les autres, où les profits valent plus que l'homme, n'est pas une société viable.
Nous portons des valeurs de DIALOGUE, d'ouverture et de RESPECT, à l'opposé de tout sectarisme, parce que seul le rassemblement de TOUTES les forces démocratiques et de progrès, nous permettra de relever les redoutables défis à venir.
Nous portons les valeurs d'un IDEAL EUROPEEN, pour une Union Européenne proche des citoyens, pacifique, sociale et proposant aux peuples une voie nouvelle.
Nous portons, face aux intégrismes et aux intolérances de tout bord, le drapeau d'une LAÏCITE ouverte et fraternelle, respectueuse de toutes les croyances sans en privilégier aucune.
Nous sommes enfin porteurs d'un projet fondé sur une vision ECOLOGIQUE, parce que les plus belles politiques du monde ne serviront à rien, si la planète que nous laisserons à nos enfants sera devenue tout simplement invivable : il est grand temps.
00:23 Publié dans Le Mouvement Démocrate. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : modem, valeurs, droite, gauche, pensée
jeudi, 28 février 2008
"Nous avons l'intention d'imposer le pluralisme" lors des élections municipales affirme François Bayrou
23:35 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : municipales, bayrou, modem
Lettre ouverte à tous ceux qui, à gauche, s’évertuent à diaboliser le MoDem
MUNICIPALES 2008
DE JOUR en jour, on découvre dans les médias des propos de vieux camarades de gauche qui nous laissent pantois. Un concours semble lancé pour savoir qui récusera avec le plus de véhémence toute perspective d’accord même local avec ce Mouvement Démocrate de tous les péchés.
On comprend certes l’affolement de ces papillons toujours attirés par les lumières trotskistes. Mais nombre d’autres, que nous avons connus plus pragmatiques et mieux inspirés se lancent aussi dans cette croisade contre ce nouvel empire du Mal centriste.
François (Hollande) et Stéphane (Le Foll) on vous a bien entendu vous emporter contre la "tambouille" du MoDem. On vient même de voir exclure du PS un Alain Ramos coupable dans sa ville (celle de Marie-George Buffet), de vouloir, en alliance avec le MoDem, remettre un peu de démocratie après 60 ans sans alternance.
Tremblant à l’idée "que la droite ne revienne (…) à Paris dans les bagages de Delanoë" on t’entend, toi Denis (Baupin) agiter le Mouvement Démocrate comme un chiffon rouge… et chemin faisant prôner le fameux "100% à gauche" cher depuis des lustres à la Ligue communiste révolutionnaire.
Et, si on t’écoute Noël (Mamère), le PS aurait aujourd’hui à faire le choix cornélien entre l’écologie (les Verts) et la droite (le MoDem). Bigre.
Un tel déferlement nous a presque troublés ! Après des décennies passées à gauche et chez les Verts, ne nous serions-nous pas engagés (par cynisme ou inconscience qui sait) dans une de ces incroyables dérives qui à la fin des années trente amenèrent nombre d’hommes de gauche dans les bras de la collaboration ? En décidant d’adhérer au Mouvement Démocrate n’aurions-nous pas franchi la frontière qui sépare le Bien du Mal en politique. N’aurions-nous pas jeté d’un coup notre conscience écologiste par-dessus bord?
On a beau avoir fait et refait depuis plusieurs jours notre examen de conscience politique, nous n’avons trouvé aucun crime sur notre route. Pas même un petit délit. En revanche, il nous semble que vous, nos amis de gauche, devriez revenir sur terre, regarder le monde en face et cesser de vous laisser impressionner par la popularité de Besancenot. Si non, vous risquez fort de connaître les déboires qu’a connus cette droite qui courrait après le Front national.
La zone de protection que vous tentez de dresser aujourd’hui autour du MoDem est tout de même étonnante quand on voit, combien depuis bientôt un an, de Kouchner à Attali, a tangué la gauche. Mais ceci explique peut-être cela. Soyons donc bon prince. Au fond, on pourrait presque comprendre ce déferlement d’hostilité contre le Mouvement Démocrate…
Reconnaissons-le, le MoDem est un objet étrange, une sorte d’OVNI et en général en politique on n’aime guère voir bouger les règles de ses petites batailles navales. Jusqu’à ce que la réalité devienne incontournable, on préfère rester sourd aux bruits d’un monde qui change que d’entendre des vérités qui dérangent.
On a l’impression que nombre d’entre vous, nos vieux amis de gauche, restez comme figés dans le fétichisme des mots. Se dire "de gauche" serait comme une sorte de Sésame. Qui prononce le mot fétiche, qui se proclame "gauche", est de "de la famille". Ce quelles que soient les conneries proférées, le ridicule de certains mythes ou les crimes jamais dénoncés. Qui en revanche viendra de la droite sans se rouler dans la cendre, devra en revanche et pour l’éternité resté voué aux gémonies… Quand au traître qui cessera de faire du mot "gauche" une religion, il devra être poussé aux enfers. Qui n’est pas avec nous est contre nous ! Décidemment les bons vieux réflexes staliniens ne semblent pas complètement morts !
François Mitterrand qui venait de la droite (et vu là d’où il venait, François Bayrou est un quasi gauchiste) a conquis le Parti socialiste en se gorgeant de mots ("Le peuple de gauche»; «la gauche», «le socialisme»; «l’union de la gauche»…) pour en deux ou trois ans faire ensuite s’effondrer les piliers du Temple. Un quart de siècle s’est écoulé depuis. La bonne vieille social-démocratie s’est usée un peu partout en Europe. Le mur de Berlin s’est effondré. La géopolitique est bouleversée. Les ressources s’épuisent et la planète va de plus en plus mal. N’empêche, à vous entendre, on a la triste impression qu’il faudrait toujours psalmodier les mêmes mots et toujours penser avec les concepts vieux d’un siècle et demi pour être dans le bon camp…
François Bayrou ne se paye pas de mots et ne se roule pas dans la cendre pour séduire la gauche mais parfois, il nous arrive de rêver que vous, nos vieux amis de gauche, écologistes ou non, écoutiez vraiment ce qui se passe dans cet OVNI qu’est le Mouvement Démocrate.
Y sont arrivés par milliers des hommes et des femmes de trente ou quarante ans qui bien souvent ont fait leurs preuves ailleurs et ne se payent pas de mots : des gens pragmatiques qui veulent vraiment faire bouger les choses.
Ils n’étaient pas à Malville, mais ils sont nés avec l’écologie et l’exigence d’un développement durable est pour eux une évidence.
Nés Européens, ils veulent davantage d’Europe mais ne sont pas aveugles devant ses dérives et ses insuffisances.
Catholiques, juifs, musulmans ou athées, ils ont la laïcité à la française chevillée au corps et sont à fond contre Sarkozy quand le Béarnais Bayrou dénonce "le retour qu’on croyait impossible en France, du mélange entre l’Etat et la religion".
Sortis de BEP ou de Polytechnique, ils veulent une éducation de qualité pour le plus grand nombre.
Employés ou ingénieurs, ils ne supportent pas la dictature de la finance et veulent de la justice sociale.
Venus de familles de droite ou de famille de gauche, ils exigent davantage de démocratie et ne supportent pas les dérives de Nicolas Sarkozy, son pouvoir personnel sans cesse plus pesant, ses insultes, son manque de tenue, les retours de la Cour, le mélange insupportable des genres et ses tentatives de mainmise totalitaire sur les médias.
Vous le voyez le Mouvement Démocrate est vraiment peuplé de «réacs" !
François, Stéphane, Denis, Noël, libre donc à vous de diaboliser le MoDem, de monter en épingle quelques contre-exemples pour jeter le bébé avec l’eau du bain, mais ce qui se dit, se pense et s’applaudit au MoDem ce n’est vraiment pas "la Droite" de toutes vos angoisses.
Comme l’a redit récemment François Bayrou à la Maison de la Chimie "Le temps viendra assez vite où la question sera celle de la reconstruction d’un projet national" un projet où se rassembleront "des forces de gauche, des forces du centre démocratique et la partie la plus consciente de la droite républicaine".
Entre cette perspective, entre le sérieux mendésiste d’un Bayrou et les numéros de charmeurs de serpents guévaristes, les gens comme vous, de la gauche de gouvernement ont le choix. On espère vraiment que vous ferez le bon. Rendez-vous déjà le 9 mars au soir.
Jean-Luc Bennahmias et Raymond Pronier
(Paris, Marseille le 27 février 2008)
23:12 Publié dans elections municipales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : modem, bayrou, benhamias, élections municipales, parti socialiste, gauche, centre
mardi, 26 février 2008
Pour un contrat citoyen entre les habitants
Notre Maire actuel est trop enclin à attendre tout du national, du régional ou du départemental. Il ne construit un projet qu'en fonction des subventions qu'il peut obtenir. Il ne recours jamais au pouvoir d'innovation dont une ville dispose. Il ne décide pas des investissements en fonction d'une analyse approfondie des besoins de nos habitants mais uniquement en fonction des possibilités de subventions. Et malgré cela le taux de subvention moyen par projet est moins important à Noisiel que dans les villes voisines. Et en plus de celail trouve le moyend'endetter notre ville plus que ne le sont toutes les villes alentour !
Toute la politique du Maire actuel tend vers un seul but : durer le plus longtemps possible à la tête de la ville. L'enthousiasme est depuis longtemps éteint. Ne reste plus que le métier...
Résoudre les problèmes des habitants n'est pas son soucis premier.
La politique municipale menée depuis bien longtemps est au mieux un catalogue de mesures et d'actions octroyées, sans aucune concertation, sans aucune proximité avec les habitants, avec chacun de vous. Chacun a du mal à en percevoir la cohérence ou la perspective. Noisiel, dans ses actions comme dans sa géographie s'atomise, se parcellise. C'est à la Mairie le règne du «saupoudrage-cachet-d'aspirine»!
Nous proposons de conclure un contrat citoyen.
Pour l'avenir nous sommes convaincus que rien de fort ne peut s'accomplir dans notre ville sans un vrai contrat citoyen entre la municipalité et les citoyens.
Un contrat qui assure de manière claire, une place, un projet, une perspective à chacun dans Noisiel. Qui apporte de la lisibilité à la politique municipale et ouvre des perspectives à chaque noisielien.
C'est de l'absence de ce contrat citoyen dont nous souffrons depuis longtemps.
Nous voulons proposer – à travers quelques mesures simples, - un contrat citoyen qui permette à chacun de savoir où il se situe, ce qu'il est en droit de demander et ce qu'il peut lui aussi apporter à notre cité.
Ce contrat citoyen est le moyen de rassembler notre ville, lui trouver un point d'appui pour le futur, lui inventer ce nouveau centre qui manque cruellement à notre paysage urbain parcellisé et rapiécé.
Ce contrat, cet engagement que nous voulons prendre avec vous le 9 mars prochain repose sur la conviction qu'il existe une somme incroyable d'énergies non utilisées à Noisiel et qu'il s'agit seulement de redonner confiance et d'ouvrir les portes à l'intelligence et à l'innovation. Il faut juste oser mettre fin au train-train quotidien que nous subissons avec regret.
Voila pourquoi nous vous proposons, avec notre bulletin de vote, ensemble, de changer Noisiel. Ensemble, de booster notre avenir à Noisiel.
Ce que nous voulons :
- C'est que tous les Noisiéliens puissent vivre agréablement, tranquillement dans un cadre apaisé, vert et aéré.
- C'est que tous les jeunes Noisiéliens, quelle que soit leur origine sociale et familiale, puissent avoir les mêmes chances de réaliser leurs ambitions pour réussir au mieux dans la voie qu'ils auront choisie et les conditions optimums pour trouver un emploi.
- C'est que toutes les personnes qui souffrent d'un handicap trouvent à Noisiel une ville accueillante et amicale.
- C'est que nos anciens soient heureux de vivre parmi tous les habitants et trouvent leur place, irremplaçable, dans la cité.
- C'est que tous ceux qui veulent entreprendre, créer leur entreprise, puissent trouver à Noisiel un accompagnement pour le faire dans les meilleures conditions possibles avec la plus grande chance de réussite.
- C'est que la ville soit accueillante pour les commerçants, les artisans et les entreprises qui veulent s'installer.
- C'est Introduire partout de la souplesse, de la concertation, de l'initiative et de l'innovation.
Noisiel a besoin de changements profonds.
Avec chacun de vous nous pouvons dès mars prochain être les fondateurs du Noisiel du XXIème siècle. Et tous ensemble nous changerons notre avenir à Noisiel
22:22 Publié dans elections municipales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : municipales, noisiel, vachez, viseur, contrat citoyen
dimanche, 24 février 2008
Lettre aux Noisiéliens qui ont envie que ça change.
Les villes nouvelles lorsqu'elles ont été imaginées, ont été voulues comme des lieux qui symbolisent le renouveau, l'élan et l'espoir du futur. Noisiel était l'une d'elles. Elle fût, confusément, ce lieu, cette incarnation d'une France qui croyait à son futur.
Aujourd'hui ce rêve n'est plus qu'un souvenir.
Certes, notre ville s'est développée et a fait quelques belles réussites.
Mais il nous manque une vision pour aujourd'hui et pour demain.
Notre Maire et ceux qui le suivent, depuis longtemps, se sont trop souvent cantonnés dans une gestion technique et administrative, routinière et sans perspective. Mais une ville ne vit pas que de promesses non tenues et de projets immobiliers plus ou moins maîtrisés. Une ville a un besoin vital de trouver ce qui peut la guider vers le futur.
Certaines villes qui ont su se doter d'une identité propre et forte, semblent portées par des réalisations qui les construisent et les façonnent. Elles sont devenues généreuses.
D'autres villes semblent voguer au gré des circonstances, des événements, des subventions, des projets immobiliers incertains ou ratés, des entreprises de toutes tailles qui partent sans que l'on cherche même à savoir pourquoi. C'est le cas hélas de Noisiel, notre ville.
Tous les échos qui nous parviennent, tout ce qui se dit sur notre ville nous renvoie l'image d'une ville incertaine, d'une ville qui part au plus pressé, d'une ville qui perpétue un système politique qui semble tourner à vide et qui n'est plus animé d'aucune des convictions dont ses acteurs se réclament encore. Une ville dirigée par un groupe sans ambition pour la ville,sans imagination, sans projet collectif et sans vision d'avenir. Un groupe seulement préoccupé par son maintien à la tête de la ville.
Aujourd'hui notre ville est au bord du chemin. Elle ne sait plus ce que sera demain.
Et l'avenir que le Maire nous propose, à l'image du passé qu'il nous a façonné, ne nous plaît guère.
Comme vous, j'aime notre ville. J'aime Noisiel depuis de longues années; depuis vingt huit ans que j'y vis avec ma famille. Comme vous peut-être, j'ai été fiers d'être un pionnier, prêt à me battre pour ma ville et une nouvelle manière de vivre, plus jeune, plus conviviale, plus solidaire.
Malheureusement, nous avons vu les choses se dégrader peu à peu.
- Nous avons vu l'insécurité grandir, sans que le Maire réagisse. Au contraire il joue les Ponce Pîlate, rappelle à chaque instant qu'il s'agit d'une responsabilité de l'Etat, s'en lave les mains et envoie sa police municipale dresser des contraventions de stationnement.
- Nous avons vu ce droit primordial à se sentir confiant dans son environnement quotidien s'effilocher au fil des ans et nombre de citoyens qui n'osent plus sortir de chez eux dès la nuit tombée.
- Nous avons vu le commerce de proximité s'étioler peu à peu au fur et à mesure que la ville se dégradait d'avantage.
- Nous avons vu le béton envahir le paysage. Et on nous promet encore une densification des constructions et de la population. Nous ne serons bientôt plus qu'une banlieue de plus avec ce qu'on nous a fait devenir : un patchwork de quartiers sans lien les uns avec les autres, une périphérie sans coeur de ville.
- Nous avons vu, nous voyons des femmes et des hommes, trop nombreux, partir avant l'aube, revenir après la nuit tombée, toujours par un RER surchargé, pour travailler loin de chez eux, quand l'emploi devrait être plus proche. Notre ville n'est jamais vraiment sortie d'un destin de ville-dortoir. Pourtant elle n'a pas été pensée ainsi. Le travail devrait y être plus abondant et la vie devrait s'y dérouler aussi le soir et pourquoi pas, la nuit comme dans toutes les « vraies » villes.
- Nous voyons ces enfants dont l'échec scolaire est d'abord la marque de difficultés sociales plus profondes.
Quelle politique a été mise en place pour les aider à surmontant leur handicap social? A découvrir en eux leurs ressources profondes? Quelle volonté politique les a pris par la main pour leur éviter les écueils ou pour leur proposer de repartir à l'assaut de la vie mieux armés, après une difficulté ou un échec ? Qui les a aidés à faire briller cette flamme qui murmure en eux ; « moi aussi je peux, moi aussi je suis capable »?
Nous avons vu.... Mais nous ne voulons plus voir tout cela.
les élections municipales sont parmi les plus belles qui soient car elles mettent la politique vraiment au coeur du quotidien des gens. Et le rôle des élus devrait être de prendre leur part de ces problèmes pour les connaître et essayer au mieux de les résoudre.
Après 30 ans de mandats du Maire sortant, une question se pose à nous : voulons-nous continuer 6 ans de plus encore à tourner en rond avec le même Maire et la même absence de perspective?
Voulons nous pour demain le même avenir qu'hier pour nos quartiers?
Au-delà du choix des hommes, cette élection va nous permettre de choisir l'avenir que nous voulons pour Noisiel et pour nos enfants.
L'avenir triste, terne et gris, qui nous est promis n'est pas une fatalité. Il dépend de chacun de nous d'oser un avenir différent.
La grandeur de notre démocratie c'est qu'elle nous offre tous les 6 ans la possibilité de changer ce qui ne convient plus, ce qui va dans le mauvais sens, ce qui fait du surplace, ce qui tourne le dos à l'intérêt général de notre collectivité ou qui tourne en rond.
Le Maire sortant nous dit « ne changeons rien ».
Nous disons « ensemble, nous pouvons changer Noisiel ».
Alors usons de notre pouvoir.
Osons notre pouvoir !
23:20 Publié dans elections municipales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Daniel Vachez, Noisiel, elections municipales, changer les choses, Serge
L’environnement et le tri : sujet important des élections municipales selon un sondage réalisé pour Eco-Emballages.
À moins d’un mois du premier tour des élections municipales, alors que les questions d’environnement et de développement durable sont au cœur de toutes les préoccupations, Eco-Emballages, la société pivot de la collecte sélective et du recyclage des emballages ménagers en France, a interrogé les électeurs et les futurs élus sur différentes questions. L'environnement est-il un enjeu prioritaire pour les candidats? Se sentent-ils concernés par le traitement des déchets? Quelles sont les préoccupations du grand public et des élus en matière de recyclage? Quelles pistes d’amélioration privilégient-ils ?
Le sondage (1) met en exergue les divergences et les convergences de ces deux populations.
Tout d’abord, selon Eco-Emballages, élus, candidats et citoyens placent le traitement des déchets en tête de leurs préoccupations environnementales et plébiscitent le tri des déchets comme moyen de préserver l’environnement. Lorsqu'on leur demande «Diriez-vous que l’environnement sera un enjeu prioritaire, important mais pas prioritaire ou secondaire lors des prochaines élections municipales?», 40% des Français répondent «prioritaire» 55% «important mais pas prioritaire». Les élus et candidats se montrent plus préoccupés que le grand public: 50% d’entre eux le citent comme un enjeu prioritaire, un score atteignant même 60% chez les maires et 71% parmi les élus d’Île-de-France.
Le traitement des déchets apparaît en particulier comme la principale préoccupation des Français en matière d’environnement (74%), devant le réchauffement climatique et l’utilisation de nouvelles formes d’énergies renouvelables. L’enjeu des déchets est là encore davantage présent à l’esprit des élus: 92% déclarent en être préoccupés, la question du tri étant d’une importance unanimement reconnue.
Interrogés sur leur estimation de la quantité de déchets produite par an et par habitant, une majorité de Français donne une réponse comprise dans la bonne fourchette (autour de 350 kg). Les élus, en particulier, sont bien au fait de la question, 71% des maires apportant une bonne réponse. Cette quantité de déchets est perçue en augmentation par 85% des Français (et 73% des élus).
Le tri et le recyclage des déchets semble en passe de devenir une activité naturelle, sinon banale, et se situent en tête (87%) des gestes que les Français sont prêts à accomplir pour participer à la protection de l’environnement. 87% des Français disposent d’ailleurs chez eux de plusieurs poubelles leur permettant de trier les déchets recyclables.
Près des trois quarts des élus (73%) accordent leur préférence en matière de gestion des déchets à un mix de solutions en fonction des installations locales. Cette combinaison locale est également souhaitée par 34% du grand public, même si les Français, en particulier les plus jeunes, voient dans le recyclage seul la meilleure solution possible (46%).
40% des Français estiment que le tri des déchets ménagers est prioritairement du ressort de leur intercommunalité. 63% des élus partagent également cette opinion, confirmant ainsi la place centrale des communautés de communes ou d’agglomérations sur cet enjeu. Dans un contexte de présentation du bilan des municipalités sortantes, cette évolution suggère une prise de conscience rapide des bénéfices de l’intercommunalité en matière de services collectifs de proximité.
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1) Sondage réalisé OpinionWay auprès d’un échantillon de 1.130 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, et de 400 élus ou candidats aux élections municipales.
19:44 Publié dans elections municipales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Environnement, tri sélectif, Modem, Noisiel
samedi, 23 février 2008
Les finances de Noisiel ne vont pas bien.
Sous les multiples mandats de Monsieur VACHEZ, la fiscalité est devenue particulièrement lourde pour les habitants de Noisiel :
-
le taux d’imposition communal sur le foncier bâti est 50 % plus important que la moyenne des taux des villes de taille comparable (33% contre 22 %) ;
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le taux d’imposition communal sur la taxe d’habitation est supérieur de 2 points au taux moyen relevé dans les communes à population comparable (17 % contre 15 %).
Nous assistons depuis de nombreuses années à une dérive de l’endettement communal :
-
La dette au 31 décembre de l’année est passé de 10 millions € fin 2001 à plus de 14 millions € fin 2006, soit une augmentation de plus de 30 % ;
-
la dette totale de la commune de Noisiel représentait 688 € par habitant fin 2001 ; elle est montée à 898 € par habitant fin 2006 ;
-
l’annuité de la dette (remboursement annuel en capital et intérêts) représentait 89 € par habitant en 2001. Elle s’élevait à 107 € par habitant en 2006.
L’analyse de la situation financière de Noisiel montre que l’emprunt ne sert plus seulement à construire des équipements durables (ce qui est sa vocation) mais il est utilisé par la municipalité actuelle pour financer en partie ses dépenses de fonctionnement, ce qui constitue une dérive dangereuse.
Les récentes renégociations des emprunts ne nous rassurent pas sur la maîtrise de cette dérive : renégocier en allongeant la durée de remboursement des emprunts (pour les faire passer de 15 à 25 ans) ne fait qu’amplifier le problème sur les années à venir.
Si les finances municipales sont Gérées de cette manière encore 6 ans, nous risquons de déboucher sur une impasse.
21:35 Publié dans elections municipales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Noisiel, Daniel VACHEZ, finances, gestion municipales, impôts




